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Le gouvernement libéral de Philippe Couillard n’a pas attendu longtemps pour imposer son remède de cheval aux Québécois qui vont goûter à l’austérité, au cours des prochaines années.

Coupes plus ou moins annoncées dans la fonction publique, coupes arbitraires dans des services de première ligne qui ne sont pas considérés « essentiels » et prudence excessive pour les dépenses qui ne sont pas déjà engagées.

Autrement dit, ceux qui profitent déjà abondamment du « système gouvernemental » pro-ancienneté et pro-baby boomers ne perdront ni leur emploi, ni leur pension mais tous ceux qui n’ont pas leur « sécurité d’emploi » risquent de goûter à l’austérité via une diminution de leur compensation… ou encore, ils devront faire le travail de ceux qui partent, sous la menace implicite qu’ils devront partir, eux aussi s’ils n’y arrivent pas.

Grâce aux puissants syndicats, ça se fera de manière relativement civilisée au gouvernement mais dans le privé où il n’y a comparativement pas autant de présence syndicale, ça va aller très vite lorsque le couperet se mettra à tomber et en l’absence d’autres bons emplois pour se replacer, certains segments de l’économie vont être durement touchés et ils emmèneront un cortège de travailleurs désemparés dans leur sillon.

Ainsi, les entrepreneurs doivent immédiatement ajuster leur offre de service pour mieux résister aux effets de l’austérité.

Plus tôt ces ajustements ont lieu, moins l’austérité fera mal.

Négliger de s’ajuster pourrait coûter cher!

Évidemment, certaines entreprises privées ont vu venir la montée en force des politiques d’austérité libérales et ont ajusté leur offre commerciale — ce sont des modèles à suivre. Espérons qu’une majorité d’entreprises québécoises auront pris les mesures pour traverser cette tempête économique et sociale qui s’annonce.

Mais pour bien comprendre le fondement de l’austérité, il faut laisser tomber les gants, pour ainsi dire et dire les choses telles qu’elles sont…

L’austérité, c’est le politique qui s’à-plat-ventrit devant le cartel banquier canadien (et étranger, surtout à Wall Street) qui va s’en mettre plein les poches en repossédant facilement la classe moyen et en fragilisant encore plus la classe pauvre.

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Les Libéraux auraient intérêt à travailler leurs méninges au lieu de s’agenouiller devant des banquiers vampiriques… notre or bleu, par exemple, vaut plus que tout l’argent de Wall Street et pourtant, les 440-quelques puits d’eau de source (claire, cristalline et quasi infinie) au Québec appartiennent à 100% à des sociétés étrangères (Coke, Pepsi, Nestlé…) — cherchez l’erreur!

Aucun danger qu’on s’enrichisse avec ça!

Ben non…

Ce serait trop beau de s’enrichir avec notre or bleu… c’est bien plus intelligent de laisser les prédateurs étrangers nous VOLER notre eau pour le bénéfice de leurs actionnaires étrangers… qui vont revenir ici nous acheter pour une chanson parce qu’on se sera laissés berner par le piège de l’oléoduc albertain qui finira par couler dans notre beau fleuve et qui ruinera la vie de millions de Québécois qui devront payer leur eau à prix d’or!

Et oui… IRONIE ; )

Ironie au cube, en fait!

Dites non à l’austérité, ce n’est une solution que pour les loups des banques qui vous volent à chaque fois qu’ils émettent une cenne de crédit et qu’ils exigent des intérêts indécents (alors que cet argent sort de la Banque du Canada, à 1%). Mêmes la classe riche va souffrir de l’austérité. Mais ça va prendre du temps avant qu’ils le sentent vraiment… ils seront en Floride (petite blague mais à peine)!

Il n’y a que les banquiers qui vont vraiment s’en mettre plein les poches.

Quand l’économie va ralentir dramatiquement, tout le monde va avoir peur et placera son argent… à la banque! La belle affaire! Et les commerces vont en arracher parce que l’austérité doit être un « dernier recours » mais là, le gouvernement libéral québécois n’a même pas essayé autre chose, sérieusement!

Il y aurait tant de voies alternatives plus constructives et intelligentes que l’austérité mais ne demandez pas à un politicien n’ayant même pas le droit de voter selon sa conscience (à cause de la « ligne de partie », lors des votes à l’Assemblée nationale) de livrer le meilleur de lui-même quand vient le temps d’affronter un problème complexe comme l’endettement public.

Sans lancer la serviette, on dirait que les politiciens libéraux ont mal mesuré l’ampleur des dégâts qui suivent les décisions politiques d’austérité.

Il leur faudrait prendre du recul par rapport à leur agenda d’austérité, destiné aux Québécois.

Alors, si l’austérité s’installe au Québec, encore une fois, ce sont les « gens ordinaires » qui vont se faire ramasser… êtes-vous prêts?

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