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De plus en plus de Canadiens semblent s’intéresser aux banques, à leurs banquiers et à leurs activités, en ces temps de récession, partout au pays.

C’est une bonne chose puisque l’argent qui passe entre leurs mains nous reviens toujours amputée de la part qu’ils gardent inévitablement pour eux, afin, disent-ils, de nous offrir un « haut-niveau de service ».

Via des sociétés sous leur contrôle direct ou indirect, comme lorsqu’une compagnie leur doit beaucoup d’argent et doit fréquemment renégocier les conditions d’un prêt, les banquiers occupent une place démesurée dans notre société puisque leur sphère d’influence dépasse largement leur « champ de compétence ».

En ce sens, les seules choses qu’on entend des banques et des banquiers, c’est qu’ils tentent de « sauver l’économie », « faciliter l’accès au crédit pour les jeunes couples souhaitant acheter leur première résidence » ou encore, « permettre aux entreprises d’ici de prospérer ». Ces messages sont martelés sans relâche dans les « grands médias » qui, sauf de rares exceptions, ne s’attardent jamais sur la véritable mécanique de leurs activités.

Il se pourrait que plusieurs Canadiens moins familiers avec le côté sombre des banques soient surpris de découvrir qu’ils utilisent leur position stratégique, dans notre société canadienne, pour nous asservir et s’enrichir indûment sur notre labeur et ce, sans jamais créer de richesse!

Et oui, les banques sont l’équivalent technique d’un parasite.

Les « cravatés de Bay Street » préfèrent qu’on dise d’eux qu’ils sont visionnaires, philantropes ou généreux mais si vous prenez la peine de regarder derrière leur voile d’illusions soigneusemet entretenues, vous pourrez admirer le génie de leur mécanisme soigneusement dissimulé d’esclavage économique contrôlé.

Pour bien comprendre les banquiers et leur agenda de tyrannie, il faut comprendre les mouvements de l’argent.

Allons-y, point par point, pour bien comprendre:

  1. Les Canadiens élisent des députés qui forment un gouvernement, au Parlement;
  2. Ces députés, indépendamment ou via leur formation politique, parlent au nom des Canadiens;
  3. En tant que « mandataires » des 33M de Canadiens, 308 députés (pour la plupart, suivant une « ligne de parti » et donc, ne décidant RIEN par eux-mêmes) décident de tout ce qui tombe sous leur responsabilité, au nom des Canadiens qui, eux, n’ont le droit de faire valoir leur point au Parlement que via leur député (qui les écoute rarement, dans les faits);
  4. Donc, parmi les députés, il s’en trouve un (membre du parti politique au pouvoir) qui prend la tête du puissant ministère des Finances du Canada où toutes les décisions concernant l’argent ont lieu;
  5. Ce député devenu ministre des Finances représente le gouvernement du Canada qui est le seul actionnaire de la Banque du Canada qui a le mandat d’émettre ou d’imprimer l’argent (il faut savoir que moins de 5% de l’argent créé l’est sous forme de monnaie-papier, le reste étant créé électroniquement);
  6. Vous me suivez toujours?
  7. Très bien, on continue! Vous allez voir, ça devient intéressant…
  8. La Banque du Canada, ayant reçu la permission du ministre des Finance de prendre à sa charge l’établissement de la politique monétaire du Canada, s’occupe de décider combien d’argent se « créé » et à quel taux il est prêté aux banques (via le « taux de base », présentement à 0,25%) qui, à leur tour, sont appelés à le passer aux emprunteurs qui satisferont à leurs critères;
  9. Or, il se trouve que les discussions menant aux très importantes décisions qui se prennent dans les différents « conseils » de la Banque du Canada, incluant au Conseil d’administration, ont lieu derrière des portes closes et ce, dans le plus grand secret;
  10. En clair, aucun Canadien n’a le droit de savoir de quoi discutent les « administrateurs » lorsqu’ils préparent leurs politiques monétaires qui, une fois décidées, seront finales et sans appel, pour tous les Canadiens;
  11. Vous commencez à voir comment ça marche?
  12. Attendez, ça continue…
  13. Un nombre inquiétant de ces « administrateurs » ont entretenu ou entretiennent toujours des liens avec le secteur bancaire canadien ce qui devrait, en temps normal, les disqualifier d’occuper leur poste mais pas à la Banque du Canada où, apparemment, le lobby direct ou indirect des banques prend presque toute la place (ceux qui en parlent à l’interne risquent d’ailleurs leur emploi, rien de moins);
  14. Certains administrateurs ont un titre de comptable, d’avocat ou de gestionnaire mais aucun n’a le titre de « citoyen » à proprement parler et pour cause puisque dans tous les « conseils » de la Banque du Canada, on ne trouve aucun « citoyen régulier » qui s’y trouve pour défendre les intérêts des siens… il n’y a que des « corporatistes »;
  15. Les riches banquiers, forts de leur contrôle « par extension directe ou non » de la Banque du Canada, s’assurent que les décision qui y sont prises vont toujours dans le sens de leur enrichissement tout en asservissant toujours plus les Canadiens sous le poids de leurs prêts avec intérêts;
  16. C’est ici que la mécanique financière s’enclenche…
  17. Un banquier « emprunte » de l’argent de la Banque du Canada à chaque fois qu’un Canadien veut avoir accès à de l’argent (et qu’il satisfait à tous les critères du banquier), via:
    • un prêt personnel;
    • un prêt-auto;
    • un prêt pour les études;
    • un hypothèque;
    • du crédit à la consommation (via une carte de crédit);
    • une marge de crédit (au moment où elle est entamée);
    • ou encore, toute autre forme de prêt.
  18. Le banquier obtient l’argent du prêt au taux de base, soit 0,25%, actuellement;
  19. L’emprunteur (le « citoyen » Canadien) obtient ensuite cet argent mais à un taux beaucoup plus élevé, variant (actuellement) de quelques 5% pour les hypothèques, à 8% pour les prêts personnels et 20% (ou plus, beaucoup plus) via les cartes de crédit;
  20. Rappelons que l’argent qu’a obtenu le banquier (dans le but de le « prêter ») provient, à 100%, des poches de l’emprunteur qui est assis devant lui!
    • Concrètement et pour bien illustrer le processus…
    • Le banquier prend le montant du prêt de la poche gauche de l’emprunteur (via le droit de parole que celui-ci a DONNÉ à son député qui, à son tour, l’a DONNÉ au ministre des Finances qui, à son tour, l’a DONNÉ à la Banque du Canada qui a émis, au nom du citoyen, le montant du prêt).
    • Puis, le banquier remet cet argent, moins ses « frais » et l’intérêt qu’il percevra, au fil du temps à titre de « loyer sur l’argent », dans la poche droite de l’emprunteur.
    • Ainsi, le banquier s’enrichit SANS CRÉER QUOIQUE CE SOIT et en appauvrissant irrémédiablement le citoyen qui fait figure de dindon de la farce, qu’il le sache ou non.
  21. Soulignons qu’avant que le citoyen ne demande le prêt, l’argent demandé N’EXISTAIT PAS. Ce n’est que lorsque le citoyens a obtenu son « approbation de prêt » que le banquier a « créé », en monnaie électronique (qui n’aura pas à être imprimée sur du papier), le montant total du prêt.
    • Ce processus de « création de monnaie » n’est pas anodin puisque la plupart des gens croient, à tort, que c’est la Banque du Canada qui « créé » l’argent (c’est vrai, dans un petite mesure… peut-être 10%, au maximum) alors qu’en réalité, ce sont les « institutions financières » qui, en accordant des prêts, créent de l’argent électronique (dont la création est avalisée de manière instantanée, à la Banque du Canada). Il s’agit bel et bien de « chiffres dans un ordinateur » — sans autre formalité.
    • Pour les banquiers, chaque nouveau prêt promet sa part de rendement et c’est une excellente nouvelle (pour eux);
    • Pour les citoyens Canadiens, c’est tout le contraire. Comme la valeur de notre devise augmente avec sa rareté, chaque émission d’argent neuf diminue cette même « rareté » et donc, la valeur, de notre monnaie.
    • En clair, plus il y a d’argent en circulation, plus nous sommes en proie, en tant que citoyens Canadiens détenteurs d’une certaine quantité de monnaie, de subir les effets dévastateurs de l’inflation (où tout coûte plus cher parce qu’il y a plus d’argent en circulation) et conséquemment, de la diminution de notre pouvoir d’achat.
    • Ouch! C’est pourquoi 100$CA en 1970 valait BEAUCOUP PLUS que notre 100$CA d’aujourd’hui.
    • Dans une société responsable, la « création de monnaie » serait un processus plus prudent que l’approche des banquiers qui prêtent abondamment pour collecter encore plus de lucratifs « frais d’intérêt » contribuant alors doublement à l’appauvrissement individuel et collectif de tous les Canadiens… incluant ceux qui n’empruntent pas d’argent!
  22. Insistons enfin sur le fait que les banquiers, dans leurs « conditions de prêt d’argent » se protègent d’un défaut de paiement en créant des liens sur les équités de l’emprunteur (parfois, ce sont des meubles, parfois, c’est une maison… ça varie selon les avoirs de l’emprunteur).
    • Lorsqu’un défaut de remboursement d’un prêt survient, le banquier gagne sur tous les fronts.
    • Rappelons que l’argent prêté par le banquier ne lui appartenait pas (il ne l’a pas pris de « ses poches », pour faire image) alors, le défaut qu’il inscrira à son tour comme une « perte », ne lui coûtera RIEN… et il pourra conserver les intérêts récoltés (qui pourront être assujettis à l’impôt mais grâce au travail assidu de leurs fiscalistes, il y a de fortes chances qu’aucun impôt [ou alors, très peu] n’ait à être payé pour ce gain).
    • Puis, afin de compenser sa perte (déjà comptabilisée comme telle), il obtiendra, habituellement via les services d’un huissier, le plein remboursement de la balance du prêt PLUS les intérêts dûs à échéance payables immédiatement, grâce aux fruits de la liquidation de tous les actifs sous lien que l’emprunteur aura précédemment concédé, via le « contrat de prêt ».
    • Il s’agit d’une opération « sans douleur » pour le banquier qui confie le « sale boulot » au huissier qui, à la fin de son intervention, se paie et remet le solde au banquier via un chèque.
    • Pour le citoyen Canadien, cependant, le cauchemar ne fait que commencer. Probablement déjà affaibli financièrement, il perd ensuite des biens physiques souvent essentiels à sa vie, au quotidien, ce qui signifie des jours très sombres où il devient presqu’impossible de « se relever », financièrement.
    • Qui plus est, les banquiers ne se contentent pas de déposséder les citoyens de leurs biens (jusqu’au strict minimum). Ils expédient une note défavorable à (au moins) une entreprise qui centralise les dossiers de crédit afin de décourager d’autres institutions financières de consentir un prêt à l’emprunter qualifié, à leurs yeux et selon eux, de « fautif ».
    • Dans les faits, l’argent appartenait (à l’origine) au peuple Canadien tout entier. En ce sens, en cas de défaut, le capital de départ devrait être dû au peuple canadien (qui devrait pouvoir automatiquement racheter la balance de capital dû + le taux de base payé par la banque) et seuls les intérêts devraient être dûs aux institutions financières (prêteuses) mais non, il se trouve que les règles en place permettent à la banque de s’arroger la totalité du « prêt en défaut » (capital + intérêts + frais).
  23. Ce processus a lieu tous les jours où des prêts sont consentis et puisque la majorité des prêts ont lieu via des cartes de crédit et des marges de crédit, on peut dire que de l’argent neuf est créé en tout temps, sans arrêt.
  24. À cause de cette façon de faire et en raison des comportements sauvages de trop nombreux banquiers qui « suivent des règles » unilatéralement favorables à leur employeur avant d’aider véritablement l’emprunteur, souvent victime d’un grave manque d’éducation au sujet de l’argent, plusieurs Canadiens entretiennent une très mauvaise opinion des banquiers.
  25. En conclusion, certains Canadiens (pour des raisons qui leurs sont propres) vont jusqu’à dire que les banquiers ne sont rien d’autre que de vulgaires voleurs.

Est-ce que ces Canadiens aux opinions tranchées vont trop loin en qualifiant les « joyeux banquiers » de voleurs?

À vous de vous faire votre propre opinion.

Par exemple, si je vous prenais de l’argent dans la poche gauche et que je la remettais dans votre poche droite après vous avoir soutiré des frais, une promesse de payer des intérêts et des liens sur vos biens de valeur (en cas de non-paiement… d’argent qui vous appartenait déjà) et que je remettais un microscopique 0,25% (de taux de base) à une « banque centrale » sous le contrôle d’un ministre des Finances qui paraît d’abord sympathique à « mes » intérêts, diriez-vous de moi que je suis un « honnête homme » ou encore, un « bandit »?

Votre réponse vaut celle d’une autre personne.

Les banquiers, si l’on se fie à l’image qu’ils aiment véhiculer de leur personne, de leur profession et de leur « industrie » se couvrent de superlatifs et se disent les défenseurs de toutes les valeurs les plus nobles de notre société moderne. Rien ne laisse présager que certains de ces individus qui se présentent comme étant « plus blancs que blanc » soient en fait, des « voleurs » ou pire, qu’ils le soient tous.

Et pourtant…

Un nombre de plus en plus grand de Canadiens persistent et signent: les banquiers profitent de la naïveté grossière d’une majorité de Canadiens qui n’ont pas le temps, l’intérêt ou la capacité de comprendre les mécanismes (souvent entretenus dans le plus grand secret) qui leur assure une richesse sans cesse plus grande au moment où les autres citoyens, eux, continuent de s’appauvrir.

La création de monnaie, via la Banque du Canada, devrait avoir lieu dans l’intérêt des individus et non des « corporations », ces « personnes morales » qui n’ont d’existence physique que le papier où est inscrit leur nom.

En permettant aux institutions financières de s’enrichir sur le dos des Canadiens, notre actuel ministre des Finances, le Conservateur Jim Flaherty, inscrit son action dans le même sillon que ses prédécesseurs qui nous ont offert, sur l’autel de l’avarice (comme on offre un agneau pour un sacrifice sauvage), ou les « grands prêtres » des banques (ceux qui représentent l’essentiel de leur « lobby » d’intérêt privé) s’activent pour préserver les « règles » qui leur permettent de conserver les choses telles qu’elles sont.

Les Canadiens les plus perspicaces auront compris que si Jim Flaherty prenait vraiment le parti des citoyens Canadiens, ceux-ci obtiendraient TOUS leurs prêts à un taux très faible. Par exemple, en empruntant directement de la Banque du Canada, avec des règles plus strictes (ce serait normal), tous les citoyens canadiens auraient actuellement droit au « taux de base » de 0,25%. Les intérêts recueillis retourneraient au trésor (et non dans les poches des riches banquiers) alors ce ne serait même plus désagréable de payer de l’intérêt… parce que l’argent nous reviendrait!

Au lieu de ce nirvana financier —pourtant facilement accessible— où les cartes de crédit n’auraient même plus leur raison d’être tant les gens disposeraient d’un levier financier abordable, Jim Flaherty et tous ses « amis » conservateurs se taisent et multiplient les « règles » qui favorisent unilatéralement les institutions financières.

Quelle déception…

Tout expert de la finance qui vaut son salaire vous dira que le système financier canadien d’aujourd’hui (et d’hier, depuis que les banquiers en ont pris le contrôle) ne favorise pas les Canadiens.

À vous de sortir de votre hypnose médiatique « pro-banques » pour vous demander si le système en place travaille vraiment pour vous ou si ce n’est pas vous qui travaillez, sans le savoir, pour engraisser le système (tout en vous appauvrissement, jusqu’à ce que vous n’ayez plus rien).

Les banquiers vous parleront de la pluie et du beau temps pendant des heures. Ils vous donneront leur opinion sur une multitude de sujets. Sérieusement, ils ont plein de choses à dire. Et ils peuvent être fort intéressants!

Ceci dit, lorsque vous voulez les entendre se taire et tourner les talons, questionnez-les « on record » (en leur disant que vous allez les citer dans un média) à propos des mécanismes d’approvisionnement en argent de leur institution financière et de leurs « politiques internes » liées aux prêts et là, vous allez voir qu’ils tiennent à leur emploi avant de tenir à vous informer.

Un banquier qui se risquerait à vous expliquer les rouages (tenus aussi secrets que possible) de l’approvisionnement en argent risquerait sa carrière… et peut-être plus. Alors, il faut les comprendre de se transformer en huitres dès que les questions deviennent « plus sérieuses », à propos d’eux, de leur employeur et de leur « belle industrie ».

Et n’attendez pas de réponses des « relations publiques » qui n’existent que pour offrir des réponses incomplètes ou discréditer la pertinence des « questions sensibles » et ainsi, gagner du temps dans l’espoir que celui qui pose ces questions finisse par passer à autre chose (ce qui est habituellement le cas).

En tant que citoyen Canadien capable de réfléchir par vous-même, il vous appartient de décider si c’est ce système financier que vous voulez.

Si vous croyez que les cartes de crédit à 19,4% d’intérêt représentent ce qu’il y a de mieux pour vous et tous vos concitoyens, réjouissez-vous car c’est ce qui est offert aujourd’hui!

Advenant que vous ayez goûté à la médecine des règles bancaires outrancièrement tatillonnes, aux frais et aux intérêts sur les prêts ou encore, que vous ayez vu, de votre propres yeux, les effets qu’ils entrainent, il se pourrait que vous fassiez déjà partie des Canadiens qui s’opposent à ce que les banquiers puissent continuer leur manège, sans être embêtés.

Qu’importe votre position, pour ou contre l’actuel système d’approvisionnement en devise canadienne (réservé, dans les faits, à l’oligopole des institutions financières qui, par la suite, profitent de leur accès exclusif pour « revendre » l’argent à vil prix) vous devrez vous faire entendre autrement que par votre député parce que celui-ci n’a visiblement aucun intérêt à questionner l’ordre actuel des choses qui favorise les richissîmes banquiers qui, ô hazard, se retrouvent habituellement en tête de liste des « financiers » de leur campagne électorale, de leur parti politique et des causes qu’il défend.

Dans de telles circonstances, ce sont les Canadiens, eux-mêmes, qui doivent s’éduquer à propos de l’argent pour forcer les députés à se plier à la volonté du peuple plutôt qu’aux caprices clairement avaricieux des puissants banquiers.

Sans tomber dans la religion, rappelons que Jésus Christ s’est « choqué-noir » une seule fois dans toute sa vie et c’était contre les « changeurs du temple« , soit les banquiers de l’époque. Il les a PHYSIQUEMENT chassé ces « changeurs » juifs du temple et les a verbalement vilipendé en leur interdisant de se revenir.

Ils se sont plaints à l’Empire romain et on connaît la suite (le châtiment de la crucifixion).

Environ 2,000 ans plus tard, le Fils de Dieu trouverait bien triste que nous soyons devenus les esclaves financiers des « changeurs du temple » de notre temps.

Il faut surtout se demander pourquoi Jésus, au cours de sa vie, ne s’en est pris qu’à un seul groupe de gens. Nul besoin d’être Catholique pour se poser une telle question. Il suffit de s’intéresser au piège des intérêts qu’utilisent à fond les banquiers pour comprendre la colère sans équivoque du Fils du Dieu-tout-puissant qui a versé son sang pour nous.

Enfin bref, à vous de porter intérêt ou non à cette histoire rapportée dans toutes les versions de la Bible (même les plus anciennes).

Au moins, ça explique peut-être pourquoi les grands banquiers, membres clé du nouvel ordre mondial, favorisent tant la création d’un gouvernement mondial obéissant aux principes de l’éthique (dont les règles sont déterminées par des hommes) plutôt qu’à une ou plusieurs religions où, justement, les banquiers n’ont jamais une réputation enviable.

Le dicton dit que « le chien ne doit pas mordre la main qui le nourrit ». Or, dans cette histoire, la main qui nourrit les banquiers, c’est LA NÔTRE (celle des citoyens canadiens) et il se trouve que les banquiers nous mordent sans arrêt, sans gêne et sans réserve. Il va falloir se demander, un jour, si c’est normal qu’on laisse le chien s’en tirer à si bon compte…

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