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Alors qu’on a tous déjà entendu le sage conseil qu’on est jamais mieux servis que par soi-même, il y a une infinité de situations où c’est faux.

Personne ne peut être “le meilleur” en toutes choses.

L’aspect social de notre personne est aussi réel que l’aspect individuel. Ainsi, rechercher l’aide d’autrui est tout aussi naturel que de se prendre en main, soi-même.

On peut accomplir tant de choses, par ses propres moyens. Il faut célébrer ce tremplin vers une pleine indépendance mais s’il faut continuer à avancer en recevant de l’aide (ou en déléguant une partie de notre pouvoir à autrui), il faut considérer cette option avec rigueur puisqu’une fois ce pouvoir délégué, il nous échappe, au moins en partie.

Pour que le succès en équipe soit satisfaisant pour les individus qui constituent la dite équipe, il faut cultiver des options gagnantes, pour tous les participants (dans l’équipe et souvent, en périphérie de l’équipe, voire dans toute une collectivité).

Il faut garder à l’esprit qu’aucune initiative, qu’elle soit politique ou autre, n’existe en vase clos.

Pour chaque chose que vous faites, vous avez nécessairement choisi de ne pas en faire une autre. Idem pour quiconque se joint à cette chose qui jusqu’au moment où cette personne arrive dans votre équipe, vous appartenait. D’où l’importance de choix et des valeurs qui sous-tendent vos choix. Ça détermine le niveau de confort des autres membres de l’équipe à qui vous déléguez une partie de votre pouvoir afin de donner suite à cette chose que vous entendez faire. Et le pouvoir se partage de part et d’autre. Or chaque membre de l’équipe peut faire l’expérience de la délégation d’une partie de son pouvoir.

Il ne faut donc pas redouter le fait de déléguer son pouvoir, dans la vie comme en politique mais l’expérience nous apprend qu’il faut réfléchir à la bonne stratégie encadrant ce partage.

On observe hélas trop souvent des situations où la délégation du pouvoir individuel ou collectif à un individu ou des groupes tourne mal.

La politique est un bel exemple de délégation de pouvoir qui tourne mal lorsque la délégation “officielle” a lieu lors d’un scrutin électoral, typiquement 1 fois aux 4 ans et que les décisions politiques, elles, se prennent justement pendant ces 4 années de “règne politique”.

Pas besoin d’être devin pour comprendre l’immense tentation d’un député ou d’un parti politique au grand complet de “se faire plaisir” pendant les 4 années où ils n’ont à peu près pas de comptes à rendre à leur population qui leur ont, docilement, délégué leur pouvoir et toute la légitimité décisionnelle qui vient avec.

Des fois, avec trop de pouvoir, le député ou le parti politique devient enivré et se laisse bercer au son des demandes de l’Establishment qui finit par usurper la démocratie représentative pour faciliter l’établissement des politiques publiques qui lui confèrent des avantages unilatéraux, qu’importe les conséquences pour “le reste” de la population.

La démocratie représentative qui nous coule

L’Establishment serait incapable de survivre si nous, “la plèbe” n’avions pas délégué NOTRE POUVOIR POLITIQUE à un député qui, sitôt élu, court retrouver ses collègues au sein du parti politique duquel il se réclâme, lui aussi.

Ensemble, ces députés oublient ipso-facto la valeur (et la signification) du pouvoir qui leur a été conféré par leurs électeurs.

Dans le système de démocratie représentative du Québec (et à peu près partout ailleurs, en Occident), des centaines de milliers d’électeurs renoncent à leur pouvoir politique pour l’investir entre les mains d’un seul député.

Le hic et c’est GIGANTESQUE hic, c’est que le député, une fois bien assis à l’Assemblée nationale du Québec, n’est qu’un “yes man” de plus pour “défendre” la “ligne de parti” qui force la main aux députés pour qu’ils votent tous, sans exception, comme leur chef.

Qui m’aime me suive, dira le chef!

Et les députés de le suivre, afin de se conformer à ses préférences et ainsi demeurer dans ses bonnes grâces. Avec tous les avantages connus et méconnus que ça confère.

Les électeurs, dans tout ça?

Ils seront sollicités pour un autre “vote du bon bord” dans 4 ans.

D’ici au prochain scrutin, le député, investi du pouvoir de ses concitoyens, fait pas mal ce qu’il veut et tant qu’il “vote avec le chef”, il survit aux “crises” qui peuvent survenir. Être un “yes man” est payant. Même dans le cas d’une démission, le député avec 8 ans à l’Assemblée nationale garde sa luxueuse pension à vie et il est discrètement replacé ailleurs, dans l’appareil de l’État, où il pourra continuer à servir “son chef”.

Retrouver le pouvoir

Alors devant l’évidence que le système de démocratie représentative ne sert pas bien (ou pas du tout) le peuple québécois, il faut se demander s’il ne serait pas temps de retrouver notre pouvoir.

Pour retrouver le pouvoir, il ne faut pas forcément cesser de le donner, il faut juste le donner intelligemment, via la démocratie directe.

En démocratie directe, un député qui ne respecte pas la volonté de ses concitoyens-électeurs peut être démis et remplacé. Rapidement.

Ça discipline les députés qui pourraient vouloir se laisser corrompre en faveur de l’agenda habituellement unilatéral, toxique et malveillant de l’Establishment, à l’encontre du “plus grand nombre”, à savoir, l’ensemble des citoyens.

Sous prétexte de “créer des emplois”, l’Establishment fait main-basse sur nos politiques publiques et du coup, sur nos richesses collectives qui les engraissent mais qui, pour nous, se traduisent par un endettement sans cesse plus lourd.

Reprendre notre pouvoir via la démocratie directe, comme en Suisse, ne règle pas tous les problèmes, loin de là mais ça rééquilibre les forces en présence.

Avec une démocratie directe, les citoyens sont au coeur des décisions plutôt que devoir se contenter d’être de vulgaires spectateurs pendant que l’Establishment cuisine les députés.

Un Québec fort… et riche

Ne soyez pas naïfs quand les “grands médias” vous disent que nous sommes petits et pauvres, au Québec.

L’Establishment ne serait pas aussi actif ici si nous l’étions, pour vrai.

En fait, le Québec regorge de ressources payantes, à commencer par l’eau propre.

Vous aurez compris que l’Establishment s’est appropriée les 450 puits d’eau de source au Québec (ces puits étant protégés par des murs et des barbelés, la plupart du temps) et ils paient des redevances tellement ridiculement basses qu’on se demande comment il peuvent s’en tirer à si bon compte de prendre notre belle ressource bleue… pour trois fois rien.

Oui, notre eau vaut des milliards de dollars par année mais nous la DONNONS à l’Establishment, pour une poignée de cennes.

Comprenez-vous à quel point vous êtes riches?

Rivières, forêts, mines et grands espaces à perte de vue… les Québécois ont DONNÉ ces joyaux à l’Establishment.

Et l’Establishment ne s’arrête pas là.

En plus de prendre nos ressources et de canaliser les dizaines de milliards PAR ANNÉE dans les paradis fiscaux (la Barbade étant le 3e partenaire économique du Canada… trouvez l’erreur), l’Establishment écrit presque toutes nos politiques publiques afin de pouvoir mieux voler et endetter le peuple, pour leur bénéfice, unilatéral.

Via leurs médias, l’Establishment vous répétera ad nauseam que l’ennemi est tout, sauf eux.

Ils ne veulent surtout pas s’exposer.

Plus que tout, ils veulent éviter de vous réveiller à votre réel pouvoir, à votre réelle richesse.

Le réveil

Oh! Que vous allez trouver ça bon de vivre dans un Québec où la démocratie directe empêche le vampirisme de l’Establishment sur TOUTES nos richesses.

Ces vampires malveillants iront où les populations sont encore endormies et n’oseront pas s’opposer à la volonté de millions de gens réveillée et conscients d’avoir donné leur pouvoir, de la mauvaise façon, aux mauvaises personnes.

Intéressez-vous à la démocratie directe.

Oui, la démocratie directe aussi appelée démocratie pure.

C’est le seul mécanisme démocratique où les citoyens délèguent leur pouvoir tout en le conservant, via des règles qui neutralisent aussi bien les députés “vendus” que l’Establishment.

Avec la démocratie directe, la ligne de parti devient impossible puisqu’un député qui ne respecterait pas la volonté de ses concitoyens s’expose à se faire remplacer, sans difficulté, par un autre citoyen qui représentera la volonté de ses concitoyens, à l’Assemblée nationale.

Il est temps de changer les règles du jeu en faveur du peuple.

Changeons pour la démocratie directe au lieu de continuer à nous faire voler, avec des marionnettes différentes, aux 4 ans.

L’Establishment est un club et vous n’y êtes pas invités.

Pourquoi diantre continuez-vous à vous prosterner devant eux en leur donnant votre pouvoir politique?

Pensez-y et agissez en faveur de la démocratie directe au lieu de retomber dans le piège aux multiples visages de l’Establishment (oui, PLQ, PQ, CAQ ou QS, c’est la même approche de démocratie représentative où l’Establishment conserve 100% de son pouvoir).

Informez-vous, respectez-vous et surtout, si vous devez déléguer votre pouvoir, faites-le de la bonne manière.

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