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La déclaration de lundi du maire de Montréal, Denis Coderre, a pris tout le monde par surprise à savoir qu’il comptait sur son conseil municipal pour faire adopter, au plus tôt, le statut de “ville sanctuaire”, pour la métropole.

Les citoyens de Montréal, comme ceux du reste du Québec et aussi du Canada ont vu les reportages sur des migrants illégaux, refoulés par les États-Unis, s’inviter au Canada en passant outre nos postes-frontières, au Québec et au Manitoba, notamment, afin de trouver une vie meilleure, ailleurs que dans leur propre pays.

Au plan humain, on peut vouloir souhaiter une vie paisible et prospère à tous ces migrants mais nous avons des règles d’entrée, au Canada et eux, probablement pour des raisons liées au spectre du désespoir ont pris la décision d’entrer illégalement dans notre pays plutôt que de retourner d’où ils venaient.

Dans les faits, ils s’imposent, au Canada et là, Denis Coderre déclare Montréal comme ville sanctuaire où ces migrants, malgré leur entrée et leur présence illégale au Canada, ne seront pas menacés de déportation par le Service de police de la ville de Montréal (SPVM).

Pas gratuit

Le simple fait de “protéger sans dénoncer” comprend un facteur de “protection”.

Alors, qui paie pour cette protection, sachant que ces migrants arrivent ici, illégalement et sans un sou en poche? Et bien, sans surprise, c’est nous, les contribuables.

Nous avons créé et entretenu un filet social afin de redistribuer une partie de notre trésor public à nos concitoyens qui en ont besoin et c’est bien pensé parce que ces mêmes récipiendaires de la “protection publique” se mettent à contribuer à cet effort collectif dès qu’ils consomment ou occupent un emploi. C’est un système équilibré et généralement assez juste.

Dans le cas d’un migrant entré illégalement au Canada et séjournant illégalement à Montréal, les “frais” liés à sa “protection” nous incombent à nous, les citoyens de Montréal, du Québec et du Canada (parce qu’il y a des “services” aux trois paliers de gouvernement, pour ces migrants illégaux).

Même si Denis Coderre tente nous montrer son côté ouvert et généreux, il évite soigneusement de nous expliquer combien sa “protection” des 50,000 migrants sans-papiers et donc, illégaux, à Montréal va nous coûter. Il évite de nous le dire parce qu’il sait deux choses:

  1. Ça va nous coûter très cher; et
  2. Des Québécois devront “passer leur tour” pour “protéger” les migrants, “en priorité”.

Vous aurez compris que c’est “vendeur” pour les migrants qui n’ont, soudainement, plus d’inquiétude pour les soins de santé, l’éducation des enfants, l’accès plein et entier aux services sociaux, au logement social (qu’importe les besoins des Québécois qui n’arrivent pas à payer leur loyer ou encore, à s’en trouver un) et bien sur, l’argent. Pas beaucoup mais assez pour vivre, surtout quand le reste est “pris en charge” par un éventail de “programmes sociaux”. Des programmes normalement destinés aux citoyens vivant légalement au pays mais dans les faits, aussi offerts aux migrants sans-papiers et donc illégaux.

  • Vous avez de la misère à payer votre facture de dentiste? Ce ne sera pas un problème pour les migrants illégaux, ils passeront devant vous dans la file et ne paieront pas un sou;
  • Vous cherchez encore un médecin de famille? Organisez-vous avec vos troubles pendant que les migrants illégaux, eux, passent “en priorité” devant vous et même sans la “carte soleil” ne paieront pas pour les soins prodigués;
  • Vos enfants vont à l’école primaire ou secondaire? Collectivement, ça coûte —au bas mot— entre 7,500$ et 8,000$ par enfant, par année et c’est une des raisons qui explique qu’on se fasse autant vampiriser nos chèques de paie, aux deux semaines mais n’ayez crainte, les enfants des migrants illégaux, aussi nombreux soient-il et qu’importe la “complexité” de leur cas, iront à l’école “toutes dépenses payées”;
  • Vous avez besoin d’un psychologue au CLSC? Vous allez trouver que l’attente est longue (plusieurs semaines ou mois, selon la région) mais si vous êtes un migrant illégal, à Montréal, ce ne sera pas un problème pour vous et ce, même si vous n’avez jamais contribué une cenne noire à l’économie québécoise;
  • Vous tirez le diable par la queue et avez de la misère à payer votre loyer? Vous n’arrivez pas à être admis dans un HLM afin de pouvoir vous reconstruire, financièrement? N’ayez crainte, les migrants sans papiers pourront avoir le loyer qui aurait normalement dû vous revenir parce qu’inévitablement, leur situation est invariablement “pire” et plus “urgente” que la vôtre;
  • Et pour le bien-être social, même s’ils n’y ont jamais contribué, les migrants sans-papiers et illégaux le recevront, sans difficulté.

Évidemment qu’on voudrait que tous les individus sur Terre puissent vivre mieux mais lorsqu’ils viennent ici, illégalement, c’est à nos frais alors comme nous sommes endettés, en ajouter, sans notre consentement, sur nos épaules devient indécent.

Soyons clairs, on n’aura pas les moyens de sauver le Tiers-monde, ni tous les Musulmans qui se font refouler par les services frontaliers américains (regardez bien le déluge quand la température ira en se réchauffant, au printemps) et ça, ce n’est clairement pas compris par Denis Coderre qui devrait, en citoyens responsable (et en maire responsable) suivre les lois de l’immigration et refouler ces sans-papiers vers leur pays, le temps qu’ils régularisent leur situation et qu’ils fassent une demande, en bonne et due forme, pour venir au Canada… légalement.

En cowboy

Denis Coderre aime l’attention publique et il se dresse presque toujours contre les politiques de Donald Trump, aux États-Unis. À l’aide de ses tweets anti-Trump, ils se dépeint comme un héros de l’accueil des migrants illégaux.

Pour une certaine tranche gauchiste de la population, ça lui assure des votes et même les citoyens plus conservateurs veulent contribuer à une vie meilleure pour les migrants mais à la différence près qu’ils ne veulent pas cautionner l’illégalité et neutraliser la police qui est censée nous protéger, nous, d’une invasion de sans-papiers. Oui, 50,000 sans-papiers qui circulent librement à Montréal, on peut qualifier ça d’invasion.

Nous avons tous cette petite fibre poétique qui rejette, secrètement, l’obligation d’avoir des papiers mais en laissant entrer n’importe qui, ça va nous jouer des tours. En ce moment, des migrants qui ont été refusés par les services frontaliers américains s’amènent ici, sans être dérangés ou refoulés. La population canadienne se trouve ainsi exposée à des dizaines de milliers d’individus non-documentés qui peuvent introduire des problèmes de diverse nature, au pays.

  • Problèmes interpersonnels, avec la société d’accueil — langue, intégration, culture;
  • Problèmes d’ordre religieux — tout spécialement avec les Musulmans partisans de la Charia… tous les autres immigrants s’intègrent facilement à notre société mais pas eux, ils veulent nous faire la guerre… la “guerre aux infidèles”, le djihad à l’Occident, d’abord à coup d’accommodements puis de manière incrémentale, sur d’autres fronts jusqu’à établir des communautés musulmanes, partout au Canada;
  • Problèmes de santé — soit on paie pour guérir des problématiques développées ailleurs, soit on s’expose à maladies qui pourraient être introduis dans notre coin du monde;
  • Problèmes financiers — parce qu’ils arrivent ici les poches vides, ou presque et n’ont aucun permis de travail donc sont inévitablement à la charge du trésor public (votre argent, à vous).

Et l’immense problème où pour chaque “unité de service public” dirigée vers un migrant illégal, c’est une “unité” de moins qui est dirigée vers un Québécois qui en a sûrement besoin et qui, normalement, devrait y avoir accès.

Illégal? Légal? Dans un contexte de ville sanctuaire telle qu’entendue par Denis Coderre, ça devient flou.

Et ça ne devrait pas l’être, ce qui est illégal devrait être… illégal.

Conséquemment, un migrant qui entre au Canada dans la plus complète illégalité devrait être retourné d’où il vient sinon, on devient une destination prisée pour le Tiers-monde (principalement islamique, disons-le) qui se fait un plan gagnant pour entrer illégalement au Canada, à savoir qu’il prend un vol à destination des États-Unis où il se fait refuser l’entrée par les services frontaliers de notre voisin du Sud puis, au lieu d’attendre pour le prochain vol vers chez-eux, ils prennent un taxi vers notre frontière canadienne qu’ils traversent, sans être embêtés par le processus normal d’immigration, à nos postes frontières.

Jeu de chats et de souris

En toute franchise, on ne peut pas vraiment blâmer les migrants de vouloir venir au Canada pour y vivre infiniment mieux que dans les pays qu’ils quittent mais le fait qu’ils entrent ici illégalement devrait nous inquiéter, au plus haut point.

  • Pourquoi viennent-ils ici, réellement? Pour établir une terre de Charia islamique, en Occident?
  • Qu’est-ce qu’ils amènent avec eux, à part leur misère et leurs problèmes? Froidement, qu’est-ce qu’on y gagne, nous, à part d’avoir un bref sentiment-Calinours (jusqu’à ce qu’on réalise que la Charia qu’ils connaissent est la seule “loi” qu’ils respectent, d’où leur détermination à implanter la Charia, au Canada… plate mais vrai);
  • Si c’est si génial que ça la Charia islamique (lapidations, pédophilie, torture, polygamie, suppression de liberté, pendaison des gais, effacement de la femme, esclavage humain rampant et perversion idéologique), pourquoi ne restent-ils pas dans leur “merveilleux pays islamique”? Sérieusement, pourquoi quitter ces terres islamiques si c’est si paradisiaque, chez-eux?

Vous voyez un peu le genre de question qui ne sera jamais abordée dans nos “grands médias” qui existent pour “divertir et endormir” ou dit autrement, pour enfoncer le “programme de la classe dirigeante” dans la gorge des citoyens, généralement épuisés, désabusés et vampirisés par des politiques qui priorisent les “besoins particuliers” avant les besoins du plus grand nombre (c’est d’ailleurs pour lobbys d’intérêts privés remportent autant de succès, aux dépens du “peuple”).

Notre frontière est immense.

Bien trop longue pour qu’on y bâtisse un mur.

Mais il semble que malgré tout, nos polices frontalières arrivent à intercepter un certain nombre de migrants sans-papiers et illégaux, provenant des États-Unis (en taxi ou à pied). Le problème, c’est que les proverbiales souris se font conduire dans la ville sanctuaire de Montréal par les chats (les agents de la sécurité frontalière canadienne) et là, les souris sont “protégées” par les services sociaux destinés aux chats.

Ce jeu de chats et de souris est donc hors-norme.

Avec plus de 13,000 employés (terrain et bureau, combinés) à l’ASFC, on comprend que ça coûte cher d’entretenir nos chats. Rien de gratuit à “chasser” des souris.

Peut-être que c’est de cette façon que les Montréalais, les Québécois et les Canadiens veulent dépenser leur trésor public mais force est d’admettre que Denis Coderre ne vous a pas consulté avant de décider de dépenser votre argent, pour “protéger” les migrants illégaux.

Débat public nécessaire

Denis Coderre a beau en mener large, en tant que maire de Montréal, il n’a pas été élu pour “protéger” des migrant sans-papiers et illégaux qui habitent la métropole.

S’il veut devenir une ville sanctuaire comme Toronto, Hamilton, London et Vancouver, ça devrait être une décision commune, pas une déclaration unilatérale du conseil de ville de Montréal.

Ce sont les citoyens qui paient, ce sont eux qui devraient avoir le droit de décider la façon d’utiliser LEUR argent.

Les “chèques en blanc, aux élus”, ça va faire. Dans le cas de Denis Coderre, il n’a pas été élu pour ça, vraiment pas. S’il avait dit qu’il voulait utiliser l’argent public pour entretenir 50,000 migrants illégaux dans sa ville, il n’aurait surement pas été élu maire aussi facilement mais qui sait, il l’aurait peut-être été quand même. Qui sait?

Pour l’heure, un débat public sur la déclaration à savoir que Montréal serait dorénavant une ville sanctuaire doit avoir lieu sans délais et de manière très sérieuse, en incluant les projections de coûts engendrés par une telle prise de position.

Les citoyens recherchent la transparence, la démarche démocratique et la juste représentation des intérêts du public (et non des groupes d’intérêts privés, aux dépens des intérêts du plus grand nombre).

Denis Coderre sera-t-il capable d’agir en ce sens? Le temps nous le dira mais pour l’heure, le débat doit avoir lieu. Ça ne peut pas être la décision d’un seul homme. C’est beaucoup trop lourd de conséquences.

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