La fausse libération des femmes

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L’Occident a vu s’imposer un mouvement présenté comme celui de la “libération” des femmes.

Aujourd’hui, ce mouvement est tel qu’il fait passer la femme carriériste comme une héroïne et la maman au foyer pour une extra-terrestre. Cette situation qui a mené directement à l’éclatement du noyau familial traditionnel (de la famille dite nucléaire) engendrant des perdants de tous les côtés, avec des parents devant tous les deux travailler pour réussir à boucler un budget “viable” (avec un stress supplémentaire dans le cas des familles monoparentales, surtout celles n’était pas reconstituées avantageusement), des enfants forcés de vivre dans un environnement fragilisé, fragmenté et dont trop souvent, le “foyer” n’est plus autant “habité” (avec les conséquences que ça engendre, surtout en terme de “présence parentale”) et de l’écosystème familial, au sens large, où chaque famille vit un isolement progressif qui mine les synergies naturelles qui devraient en émaner.

Et il n’y a pas que des conséquences énormes pour les familles, suite au mouvement de “libération” des femmes puisque c’est toute la société qui doit désormais tenter de compenser pour le déséquilibre lié à cette nouvelle géométrie sociale où le marché du travail est abondant en “ressources humaines” et dépossédé en “mères au foyer”.

Pour un nombre croissant de femmes occidentales, cette libération est de plus en plus vu comme une gigantesque imposture. Un vol de leur droit, plein et entier, à la vie en tant que femme.

L’arnaque du patronat

De nos jours, le patronat occidental, mené par des multimilliardaires comme George Soros (avec sa “Open Society”, pro-mondialiste, pro-immigration massive, anti-occidentale [au sens noble du terme] et anti-nations), a remplacé l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail par des afflux de migrants du Tiers-monde, en Occident.

L’imposture, dans ce cas-ci, s’étant joué en 2 temps:

  1. “Libérer” les femmes pour les déloger de leur foyer et les installer dans le “marché du travail”, doublant ainsi la main d’oeuvre tout en divisant progressivement le salaire en deux. C’est là un coup de génie où les femmes ont perdu, autant que les hommes. Il n’y avait donc aucune “libération”, simplement une arnaque bien ficelée;
  2. Utiliser les politiques migratoires tendancieuses des Nations unies (incluant le “Pacte de Marrakech, de 2019“) pour imposer une immigration massive à l’Occident. Principalement constituée de Tiers-mondistes sévèrement mésadaptés à la culture occidentale, ces immigrants (ou “réfugiés”) deviennent des “charges” pour les Nations où ils aboutissent et engendrent des problématiques sociales importantes (incluant la montée en flèche de l’Islam militant, hors des pays traditionnellement musulmans). Le patronage encourage cette mouvance pour multiplier ses marchés, augmenter son bassin potentiel de main d’oeuvre (avec les “politiques de diversité en emploi”) et neutraliser les demandes de hausses salariales des travailleurs dans de nombreux domaines où ces immigrants acceptent des salaires plus bas (étant contraints de le faire, pour s’établir).

Autant les femmes ont été les instruments d’attaque contre les hommes, pour le patronat, autant les immigrants (ou une importante proportion de ceux-ci) jouent le même rôle mais cette fois, aussi bien contre les femmes que les hommes.

C’est l’arnaque parfaite et le patronat se frotte les mains.

L’idée de doubler la main d’oeuvre tout en divisant les salaires demeure la priorité du patronat milliardaire qui se délecte de s’enrichir unilatéralement en promettant des jours meilleurs à la main d’oeuvre qui se vend à elle avec l’espoir de pouvoir, un jour, améliorer eux-aussi leur sort.

Pour un nombre incalculable de femmes qui se sont fait piéger par le patronat et son “salaire minimum” (légalisé par les “élus”) ou alors, des salaires trop bas [pour en vivre, dignement], cette promesse de jours meilleurs n’est jamais venu.

Non-seulement ont-elle tout mis dans leur choix d’une carrière pour exercer le plus pleinement possible leur “libération”, ce choix les a empêché d’établir la pleine réalisation de leur idéal de noyau familial, avec les conséquences réelles et délétères qui peuvent être observées, partout en Occident, aujourd’hui.

Ainsi donc, le patronat a réussi son arnaque de la “libération des femmes” mais au prix d’avoir précipité leur chute dans les griffes d’un marché de l’emploi sans pitié, contrôlé par et pour le patronat.

Et aujourd’hui, comme l’arnaque a si bien fonctionné avec les femmes et qu’elles sont presque toutes dans la matrice du marché de l’emploi (et non dans leur rôle traditionnel de mère de famille), l’arnaque recommence mais cette fois, pour ce nouveau chapitre d’arnaque, avec des immigrants.

En ce sens, les immigrants en Occident sont les femmes d’hier, du point de vue du patronat qui vise à répéter son arnaque, aussi souvent que nécessaire.

Aussi bien lorsque les femmes sont utilisées que les immigrants, les premiers perdants sont les hommes.

Et c’est logique puisque des hommes affaiblis ne se rebellent plus avec la même force. Du coup, le patronat s’en tire avec des comportements sans cesse plus odieux (rémunérations des “dirigeants”, obsession d’enrichissement unilatéral d’une poignée de très riches actionnaires, fiscalité créative, comptabilité “flexible” et recours systématique aux juridictions de complaisance [les “paradis fiscaux]).

Toujours sur le dos, dans l’ordre:

  1. Des hommes;
  2. Des femmes; et maintenant
  3. Des immigrants.

Le patronat pratique donc sa version d’esclavage économique à géométrie variable. Chacun travaille pour son enrichissement personnel qui, au fond, enrichit d’abord le patronat en laissant une pitance à l’employé. D’où l’insistance continuelle du patronat pour des valeurs sociales d’individualité et d’hédonisme. Loin d’un noyau familial fort, les individus sont affaiblis. Le patronat le sait très bien et s’en sert comme une arme.

Alors pour ceux qui pensent que le patronat agit pour le bien des individus et des sociétés où ils sévissent, prenez la réelle mesure de leurs actions, souvent subversives et malveillantes, pour comprendre l’ampleur sans précédent de leur arnaque, contre nous tous.

C’est le 1% qui a gagné contre le 99%.

Et pour les femmes qui se sentent “libérées”

Au fond, il faut se demander de quoi, très exactement, les femmes se sont libéré.

Le mouvement féministe a progressivement transformé les femmes en hommes, au plus grand bénéfice du marché du travail.

Qu’importe le prix à payer pour les foyers familiaux qui ont été affaiblis à mesure que ce mouvement féministe de “libération” a gagné en influence et en “présence, sur le terrain”, le patronat n’a rien ménagé pour encourager le narratif que les femmes au travail étaient les nouvelles héroïnes pendant que les femmes au foyer, elles, n’étaient plus que des dinosaures dans ce monde individualiste, égoïste et hautement masculinisé (avec la glorification du travail hors-foyer).

Le féminisme a donc livré une guerre sans merci à la féminité.

Une fois la féminité largement détruite, le féminisme du patronat a manipulé les femmes occidentales comme il le désirait en remplaçant leurs robes pour des pantalons d’hommes, pour ainsi dire.

Encore aujourd’hui, le féminisme est d’abord et avant tout une guerre ouverte contre les femmes et leur droit, pourtant plein et entier, à se consacrer à leur famille (pendant que leur homme prend à charge la sécurité, incluant la sécurité économique, dans le contexte de la famille nucléaire fonctionnelle).

Oui, il y a plus de femmes que jamais qui vivent seules et c’est là une excellente nouvelle pour celles qui le veulent (pour vrai). Ceci dit, il y a toujours eu de ces femmes hors-foyer qui menaient leur propre vie. Ce n’est pas propre à la montée du féminisme. Le problème ici, c’est l’arnaque du patronat qui a fait basculer la quasi-totalité des femmes dans le giron du marché de l’emploi, pour affaiblir les hommes et enrichir… le patronat.

De plus en plus de femmes voient clair

Les femmes ont eu du temps pour voir les effets de leur entrée massive sur le marché du travail et aujourd’hui, un grand nombre d’entre-elles déchantent.

Dans la plupart des domaines, les femmes ont gagné. Les hommes, ennemis jurés du patronat parce qu’ils tentent d’améliorer leur sort (en demandant de meilleurs salaires, par exemple), sont les victimes du proverbial tsunami de femmes en emploi.

Ce clip d’Alexis Fontana expose des vérités qui dérangent, en France. Ce sont à peu près les mêmes enjeux, au Québec (c’est un état des lieux rarement entendu dans les “grands médias”):

Les femmes qui contribuent à la prospérité économique ont de quoi être fières de leurs accomplissements professionnels. Celles qui ont réussi leur famille en même temps ont ce badge d’honneur en plus. Chaque accomplissement positif vaut d’ailleurs la peine qu’on le souligne.

Ceci dit, au moment de certaines victoires, il y a parfois des perdants.

Dans le cas spécifique du marché du travail, les perdants ont été les hommes. Moins d’emplois proportionnellement moins payés et surtout, bien moins stables ont réduit les hommes au statut de “ressources humaines” faciles à remplacer, surtout en présence d’un contingent massif de femmes, sur ce même marché du travail.

Notons que les femmes aussi sont victimes de cette abondance de ressources humaines. La patronat joue contre les femmes -et- les hommes (les uns contre les autres).

Dans un tel contexte, certaines femmes comprennent que de tout miser sur la carrière aux dépens du foyer, ça laisse des traces. L’argent adoucit la misère, certes mais ne répond pas à tous les besoins humains.

Même les Forces armées canadiennes abaissent leurs critères pour augmenter le nombre de femmes enrôlées dans ses rangs (un exemple parmi d’autres d’avantages exclusifs aux femmes):

Les hommes, affaiblis, disons-le, n’attirent pas autant les femmes. Et les problématiques masculines qui en découlent sont importantes. Le gouvernement a joué le jeu du patronat à fond et les lois familiales sont presqu’unilatéralement pro-féministes-extrémistes ce qui décourage les hommes de tomber dans le piège de l’établissement d’une famille avec une femme probablement bien intentionnée, au début mais qui, au moment d’un changement d’attitude, peut détruire l’homme qu’elle avait pourtant choisi, au moment d’un divorce (justifié ou non).

Les hommes ont compris que dans les États de droit occidentaux, pro-féministes et pro-femmes à outrance, ils se positionnent pour perdre gros, au moment d’un divorce qui se produit à raison de plus de 50% des unions.

Ça rend le travail de séduction d’autant plus difficile pour les femmes qui s’épuisent à se concurrencer entre-elles pour les derniers hommes “de pouvoir” (ceux qui ont encore et malgré tout le succès qu’elles recherchent pour maximiser leur sécurité [actuelle ou future]).

Dans le réseau de rencontre Tinder, saviez-vous que 80% des femmes retiennent exclusivement les profils des 20% d’hommes en apparence les plus désirables? Et oui, c’est pourquoi 80% des hommes ont si peu de réponses de femmes. Les femmes répondent mais seulement aux hommes les plus “en demande”. C’est ainsi.

Pendant ce temps, une majorité d’hommes qui voudraient, malgré tout, fonder une famille, ont du mal à le faire en raison de leur relative fragilité (principalement liée à leur emploi précaire ou mal rémunéré, souvent une conséquence directe de l’entrée massive des femmes sur le marché du travail où elles ont doublé le bassin de main d’oeuvre). Les tensions que ce déséquilibre provoque sont réelles. L’establishment, pro-patronat, utilise un mélange de règles gouvernementales et de propagande médiatique pour étouffer toute discussion sérieuse sur ce sujet pourtant brûlant d’actualité. Et ça fonctionne. Les femmes continuent de vivre de plus en plus leur individualité et les hommes font de même (notamment avec le mouvement MGTOW), devant l’évidence que les règles ont changé, contre leur meilleur intérêt.

C’est très grave ce qui se passe, en ce moment.

Ce clip vidéo raconte d’ailleurs le narratif d’un homme qui se voit contraint de prendre des pilules rouges (“red pills”) sur son chemin vers une vie de MGTOW (drôle mais triste, en même temps):

Il y a aussi ce clip de Richard Cooper (Entrepreneurs In Cars) qui parle de la vérité à propos des divorces, du point de vue d’un MGTOW (ça explique le contexte de ce mouvement):

Alors évidemment, de nombreuses femmes comprennent que l’arnaque du patronat a fonctionné et qu’elles se sont laissé prendre au piège, avec les conséquences qu’on observe, aujourd’hui. Ces femmes veulent mieux, à commencer par une valorisation réelle et sans compromis de l’unité familiale nucléaire traditionnelle.

Petit couple amoureux, petite famille, naturelle ou reconstituée ou alors grande famille, rares sont les femmes qui ne veulent aucune forme d’union ou de famille. Et pourtant, nombreuses (environ 30%) sont celles qui sont désormais mariées au premier chef à leur travail (avec un mélange de patronat et de gouvernement faisant office de “conjoint”, au sens du “sentiment de sécurité”). Rien de mal à ça, au fond mais quand même, ça demeure une réalité impossible à ignorer.

Ce qu’en pense Marion Sigaut

Si vous ne connaissez pas Marion Sigaut, c’est une femme de lettres et conférencière française, née le 2 juin 1950 à Paris. Elle a 69 ans, aujourd’hui.

Militante d’extrême gauche dans les années 1980, elle est devenue cadre de Debout la République au début des années 2010 puis a rejoint la droite, notamment en adhérant à l’association Égalité et Réconciliation.

Elle a sa chaîne YouTube et a publié ce clip intitulé “L’imposture de la libération des femmes”:

Elle explique en termes simples comment les femmes ont été piégées dans le narratif inventé de leur prétendue “libération”.

La recherche du profit

Via les femmes, les immigrants, l’automatisation ou la robotisation, le patronat va continuer à rechercher le profit, qu’importent les conséquences.

Nos élus gouvernementaux étant au service du patronat, il importe d’imaginer de nouvelles géométries du pouvoir afin de remettre les citoyens au pouvoir des politiques publiques, présentement presqu’entièrement sous le contrôle direct ou indirect du patronat.

La démocratie directe, comme en Suisse, pourrait être un pas dans la bonne direction pour neutraliser le patronat et ses méthodes sans cesse plus subversives contre le peuple afin de mieux le diviser, pour le dominer.

Les travailleurs aussi recherchent le profit, c’est là une tendance naturelle et généralement positive mais au niveau du patronat, cette recherche de profit devient toxique.

Reprendre son propre pouvoir

Le pouvoir fondamental des femmes, c’est la féminité.

Pour les hommes, c’est la masculinité.

Femmes et hommes se partagent d’infinies combinaisons de féminité et de masculinité mais lorsque les dominantes sont alignées aux genres associés, les deux sexes reprennent un maximum de leur propre pouvoir “naturel”, “instinctif” et “implicite”.

Inutile de préciser qu’une femme féminine a instantanément la faveur des prétendants masculins qui se sentent investis d’une prérogative pour faire rayonner leur capacité à offrir amour et sécurité à celle avec qui ils voudront, plus souvent qu’autrement, fonder un foyer et une famille.

Féminité forte = masculinité forte.

Le patronat a compris cette équation et a transformé les femmes en hommes (des femmes en “pantalons”, au travail) et du coup, a attaqué de front les hommes et le principe même de masculinité qui devenait, dès lors, un trait partagé avec les femmes.

Le patronat, désespéré devant le réveil d’un certain nombre de femmes et d’homme à la vue de leur plan machiavélique des dernières décennies, fait d’ailleurs la promotion agressive des agendas homosexuels et transgenres afin de dévaloriser, au passage, l’institution de la famille et l’importance de la bonne tenue du foyer, dans un contexte de famille nucléaire.

On s’entend, il y a toujours eu des homosexuels et des transgenres, à divers degrés et ils avaient leur vie, habituellement bien intégrée mais aujourd’hui, ils sont utilisés comme des boucliers idéologiques par le patronat qui propulse (sa propre version, pro-patronat, de) “leur cause” au milieu des débats publics pour mieux masquer leur précédente attaque contre les hommes, les femmes et la famille.

C’est triste parce que les homosexuels et les transgenres ont besoin de pouvoir parler de leur réalité à eux aussi mais en ce moment, leur voix est largement réduite au silence par les puissants lobbys qui prétendent parler en leur nom. Ça créé des frustrations chez ces individus aussi qui veulent vivre leur pleine réalisation mais qui deviennent des cibles pour un public outré de les voir imposer des agendas qui ne correspondent pas aux valeurs familiales traditionnelles (comme des “drag queens” qui lisent des histoires aux jeunes enfants de maternelle, à leur école, sans le consentement des parents). Du coup, toutes les “drag queens” perdent en crédibilité et le patronat se félicite, à nouveau, d’avoir évité le débat social sur les familles, préférant continuer à utiliser les “drag queens” pour leur casser du sucre sur le dos pour contrôler le narratif… et la société. Le patronat créé les “ennemis” pour mieux laisser la société qu’ils ont divisé se prendre à parti, en les laissant, eux, tranquilles.

Au final, on comprend que le vivre ensemble est attaqué de toute part. Là, c’était l’exemple des “drag queens” dans les écoles primaires mais on pourrait aussi parler de la montée de l’Islamisme militant en Occident et les dérives barbares de la Charia islamique (montée des attaques à l’acide, soumission des femmes, violences variées et théocratie inhumaine) qui se trouvent à être graduellement normalisées. Ça aussi, encore une fois, ça fait l’affaire du patronat parce que tout ce qui nuit à la cohésion des populations leur bénéficie, à eux.

Ceci explique cela.

Et devant l’évidence de ces dérives, les femmes voient de plus en plus clair et elles comprennent que leur réel pouvoir se trouve dans leur féminité.

Une femme féminine est d’ailleurs l’ennemi # 1 du patronat.

Pourquoi?

Parce qu’elle trouve très, très facilement l’homme masculin (qui, sans effort, la repère et la désire) qui voudra lui offrir la pleine mesure de son amour et toute la sécurité dont elle voudra bénéficier.

Ça mène à un foyer familial fort et plus tôt que tard, à une unité familiale nucléaire forte qui connecte de manière organique avec les autres familles similaires, créant de ce fait une nouvelle matrice sociale solide, à l’extérieur du contrôle du patronat (sur le marché du travail) et du gouvernement (en termes de “gouvernance sociale”).

Autrement dit, tout ce qui pourrait favoriser des familles qui fonctionnent bien demeure l’ennemi du patronat. Pour le gouvernement au service du patronat, la famille est un ennemi aussi mais si les élus du gouvernement se mettent à gouverner pour le peuple, là et seulement là, les familles deviennent la fondation d’une société forte et dont la gouvernance pro-familles permet une cohésion et un enrichissement impensables, dans le modèle individualiste, aujourd’hui.

En fait, cet enrichissement a lieu mais c’est principalement concentré entre les mains des oligopoles et monopoles de l’Establishment, représentés par les organismes associés au patronat, en société.

Mais dans tout ça, ce sont les femmes qui, par leurs choix, contribuent à cimenter une société soit basée a) sur l’accès au marché du travail ou b) sur l’établissement de foyer familiaux efficaces (et à leur image de femmes libres [vraiment libres, pour vrai, pas sous la botte du patronat]).

La solution, au plan sociétal, se trouve à divers degrés de ces deux pôles, pour diverses personnes ayant, bien entendu, des besoins variés mais pour que la société occidentale se répare de la terrible attaque féministe de “libération” des femmes (voulue, orchestrée et entretenue par le patronat), il faut miser sur des foyers solides et des familles fortes.

Les femmes ont toujours été la solution.

Il faut simplement que les femmes reprennent leur pouvoir au lieu de le donner au patronat.

Ainsi, les femmes peuvent continuer à fréquenter toutes les écoles et occuper tous les emplois qu’elles désirent mais… en tant que femmes. Celles-ci ne doivent pas avoir à se plier à l’exigence du patronat de se transformer en hommes. Du coup, elles pourraient mener leur vie de femme au lieu de faire semblant d’être des hommes. Le partage social peut avoir lieu de manière parfaitement efficace pour des femmes qui exercent pleinement leur féminité sur le marché du travail (sans devoir “agir en hommes, dans une matrice de contrôle conçue pour utiliser des hommes”).

Imaginez une société où les femmes se réalisent en tant que femmes et les hommes en tant qu’hommes. Le marché du travail permettrait aux femmes et au hommes de devenir complémentaires… au lieu d’être des concurrents.

Et ce serait tellement plus simple.

Les femmes n’auraient plus jamais à se justifier… d’être des femmes! Et les hommes n’auraient plus à se nier en tant qu’hommes pour correspondre à des cadres professionnels féminisants. Ils pourraient rester des hommes.

Homosexuels et transgenres seraient les bienvenus de vivre leur préférence, dans le respect du consensus social massivement pro-famille. Tout le monde y gagnerait.

Nous sommes loin de ce modèle mais en parler permet de structurer les actions que nous devons considérer pour sortir du piège dans lequel le patronat continue de nous maintenir pour pouvoir nous exploiter.

Dans l’ensemble, les femmes sont merveilleuses.

Les hommes aussi.

Les femmes et les hommes le savent et n’ont pas besoin de plus d’explications pour en être convaincus.

En passant, il y aura toujours des femmes et des hommes toxiques mais dans une société où tout le monde se prend en main, ça demeure “gérable”, surtout quand les familles sont fortes et que ce genre de comportement est rapidement identifié et “adressé”.

Ceci dit, il faut prendre notre pouvoir et se construire la société dans laquelle nous voulons vivre.

Femmes et hommes, dans l’unité, l’harmonie, la bienveillance, la santé, la complémentarité, la transparence, l’honnêteté, la complicité, la symbiose, la générosité, l’abondance, la prospérité et l’amour.

Ainsi, pour y arriver, il faut sortir du piège de la prétendue “libération” des femmes.

Le patronat va tout faire pour empêcher que ça ne se produise. Pour les femmes qui ont compris le pouvoir infini de leur féminité, c’est là un motivation supplémentaire pour faire exploser cette matrice de contrôle et faire fleurir la vie, selon des principes naturels, élémentaires et bienveillants.


Le Dr Pierre Mailloux a aussi parlé de la féminisation de la société matriarcale québécoise et les inévitables effets que ça engendre, entre autre sur les petits garçons qui sont les grands perdants, dans ce contexte:

Claude Gélinas

Claude Gélinas

Expert du web et des médias sociaux

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