Select Page

 

De nos jours, les hommes ne sont plus les seuls à travailler.

Les femmes les ont rejoint depuis plusieurs décennies dans presque tous les corps de métiers et les gouvernements ont mis en place des programmes pour assurer qu’elles reçoivent une compensation équivalente à celle de leurs homologues masculins, avec plus ou moins de succès.

Qu’importe qu’il y ait des avantages perçus ou non à ce nouvel arrangement sociétal, il se trouve qu’aujourd’hui, dans la plupart des familles, les deux parents travaillent, s’endettent et se font taxer.

Et les enfants, dans tout ça?

Les petits trésors sont confiés aux “bons soins” du gouvernement qui, à travers les Centres de la petite enfance (CPE), les écoles primaires et secondaires, les CEGEP et les universités vont en prendre soin, eux, en leur transmettant LEURS VALEURS et non celles des parents.

Et pourquoi faut-il taxer de manière oppressante les deux parents qui travaillent? Pour payer tout ce “réseau de l’éducation” qui en plus d’être mal géré, coûte une fortune… et a le front de (généralement) traiter les enfants comme de vulgaires numéros.

Et l’endettement des parents, c’est un hasard? Non, c’est une conséquence directe de la taxation excessive des différents paliers de gouvernements soit les commissions scolaires, les villes, le gouvernement provincial et le fédéral.

Alors voilà le portrait.

Les femmes peuvent travailler, s’endetter et se taxer en toute légalité. Bravo à toutes celles qui mènent des carrières enrichissantes mais avec-vous —vraiment— pensé à vos enfants ou à vous-même en choisissant de devenir l’esclave économique d’un quelconque patron au lieu d’être une mère pour vos enfants?

Si nos élus avaient un quelconque sens du devoir, le gouvernement serait diminué à sa plus simple expression et la majorité des perceptions gouvernementales restantes seraient d’abord canalisés vers un programme de SALAIRES POUR LES MÈRES (OU LES PÈRES) DEMEURANT À DOMICILE pour prendre soin des enfants, au moins jusqu’au CEGEP.

Pourquoi un des deux parents devrait-il rester à la maison pour s’occuper des enfants? Hormis le fait incontestable qu’il en a toujours été ainsi, c’est le seul moyen de vraiment prendre soin d’un enfant, dans la pleine mesure de ses besoins et d’en faire un individu fort, confiant et aimé au lieu de se limiter à en faire un banal “citoyen” ou, dit autrement, un futur esclave économique servile qui prendra le relais de ses parents.

Posez-vous des questions…

  • Quand voyez-vous vos enfants?
  • Qui élève -vraiment- vos enfants, pendant le jour?
  • Qui profitera le plus des belles années de vos enfants?

Lorsqu’ils auront un problème, vos enfants se tourneront-ils vers vous, le parent absent continuellement parti travailler ou l’infirmière de l’école, grande championne des vaccins pleins de mercure mais qui, ô hasard et grâce à la taxation que vous “acceptez”, sera toujours disponible pour eux?

Réveillez-vous et sentez les parois du piège à ours dans lequel vous vous êtes enlissés, au fil des années.

Certains parents se disent qu’ils ont été élevés “sans leurs parents” et qu’ils sont devenus de “bonnes personnes” mais si vous faites parti de ce lot, pensez-y un peu, vos parents vous ont-ils vraiment transmis toutes leurs valeurs ou seulement celles qu’ils ont eu le temps de vous communiquer?

Il y a de bonnes chances que les “enfants sans parents” vivent une forme de “vide intérieur” très douloureux, réalisant un jour qu’ils sont des “créature sociales serviles”, continuellement invitées à se dépasser, certes mais toujours prises dans une roue infernale de travail, d’endettement et de taxation.

Regardez votre vie et repérez les constantes:

  • Travail;
  • Endettement;
  • Taxation.

Qu’importe votre niveau de revenu, il s’avère presqu’impossible de sortir de cette logique.

C’est le nouveau visage de l’esclavage économique et les professeurs, en quelque sorte, sont les “agents réformateurs” qui imposent le “programme éducatif du ministère” à tous les élèves… comme un rouleau compresseur pour le cerveau.

Les enfants ne sont plus des humains car “le réseau scolaire” doit les préparer à devenir des “ressources humaines”, comme des “ressources matérielles” ou des “ressources financières” mais avec des pattes. C’est pathétique, quand on y pense, à quel point même le language a évolué pour DÉSHUMANISER nos semblables.

L’obsession du profit masque bien le plan machiavélique visant à séparer, aussitôt que possible, l’enfant de ses parents.

Avec les deux parents écartelés entre leurs emplois qui ne paient pas assez et l’avalanche de responsabilités lorsqu’il arrivent (finalement) à la maison le soir, il ne reste plus beaucoup de TEMPS DE QUALITÉ pour vivre pleinement AVEC ses enfants — tant de moments de bonheur évanouis et perdus dans de tristes corridors d’école où doit régner la plus stricte discipline… pour encore mieux aliéner les pauvres enfants qui n’y trouveront jamais de réconfort, d’écoute ou d’amour, rien que du béton et des règles.

La société valorise tout… sauf la famille.

Ce n’est pas un simple hasard. C’est plutôt un plan. Un plan soigneusement déterminé il y a bien longtemps par des gens puissants qui, pour mieux diriger le monde, ont choisi de le diviser de manière ingénieuse en séparant notamment les conjoints l’un de l’autre mais aussi, de leurs enfants.

Avec tous les membres de la famille retenus, de gré ou non, dans leur propre “prison”, les uns au travail, les autres à l’école, les gouvernements peuvent frapper sans réserve sur chacun d’entre eux pour mieux les détruire. Horaires de travail abusifs, endettement inévitable et taxation excessive (et obligatoire) pour les uns et un minimum de huit heures d’école par jour, avec des règles inhumaines et un establishment qui “exécute les ordres venus d’en haut”, pour les autres.

Oui, c’est “tout un deal” d’avoir poussé bêtement nos femmes dans la proverbiale gueule du loup du “marché du travail” qu’on pourrait tout aussi bien renommer “marché de la taxation”.

Les hommes et les femmes qui veulent travailler devraient pouvoir le faire mais dans le respect de l’unité familiale à savoir que lorsqu’il y a des enfants, au moins un des conjoints devrait rester à la maison pour s’en occuper, avec tout l’amour que SEUL UN PARENT peut donner.

Certaines femmes vont probablement prendre cet article comme une forme d’attaque contre elles mais il n’en est rien puisque, comme les hommes, elles sont prises au piège qui a été mis en place pour mieux les exploiter, comme des “ressources humaines” jetables, après usage.

Cet article se veut un avertissement pour ceux et celles qui pensent que l’organisation actuelle de notre société est une “évolution” vers le mieux parce qu’il n’en est rien.

Si les familles sont détruites, que les couples ne se voient plus assez et que les enfants sont ÉLEVÉS PAR LE GOUVERNEMENT, vous devriez être assez intelligents pour voir la taille de l’imposture.

Déjouez les plans malveillants des gouvernements.

Prenez-vous en main.

Réellement.

Cessez de consommer à l’excès et de vous endetter.

Brisez vos chaînes en laissant un des deux emplois, dans le couple, lorsqu’un seul salaire serait suffisant en ajustant certains choix de vie.

Reprenez le plein contrôle de l’éducation de vos enfants et recommencez à leur donner la pleine mesure de votre amour et voyez-les fleurir sous vos yeux… et ils vous le rendront au centuple, je vous l’assure.

À chaque fois que le gouvernement s’attaque à la famille, sachez reconnaître son “grand plan” visant à la détruire, de manière pernicieuse mais toujours selon leur “plan”. Un plan noir, caché au public mais qui, pourtant, régit la vie de millions de citoyens qui, avec le temps, pensent que c’est “la normalité”… un peu comme un esclave né dans les chaînes qui finit par ne plus les sentir, s’en méfier et les haïr au point de décider de les briser.

Le piège de la double taxation des parents est bien réel, ici, au Québec.

Le ministère de l’éducation avec ses réformes plus ridicules les unes que les autres n’est PAS votre ami, votre “partner” ou votre “bon conseiller” — c’est une machine à lessiver le cerveau des enfants et qui, au passage, ne leur donnera jamais l’amour que vous auriez pu offrir, si seulement vous aviez été là.

Tous les lobbys d’intérêts privés cassent du sucre sur le dos de la vénérable institution millénaire que représente la famille.

Il faut cesser de financer les vampires qui vantent les mérites de tout ce qui est éphémère, par opposition à tout ce qui est ancré dans des valeurs profondes, justes et humaines.

Les hommes et les femmes doivent imaginer un monde différent de celui qui nous a volé le temps de qualité avec nos enfants pour le remplacer par des séances obligatoire dans des classes. Il y a moyen d’élever des enfants de manière collective sans briser les familles comme le système actuel réussit à le faire mais pour y arriver, il faudra s’affranchir du réflexe de toujours se fier au gouvernement.

En fait, il faut changer le gouvernement de fond en comble en éliminant tout ce qui sert des intérêts privés.

Seuls les individus et les familles devraient être en contrôle du gouvernement car c’est le seul fondement durable d’une société capable de se renouveller, de génération en génération, dans l’amour, la lumière et la pleine réalisation de son humanité.

C’est peut-être trop d’information pour ceux qui croient encore que le gouvernement leur veut du bien —en les obligeant à se prosterner devant sa taxation excessive et ses règles anti-humanistes— mais bon, c’est là, pour ceux que ça intéresse encore.

Heureusement, il existe encore des gens pour qui les enfants comptent vraiment. Plus que le désir de consommer des babioles, plus que le désir égoïste de privilégier “sa” carrière avant le bonheur des enfants et même, plus que l’appel paternel ou maternel qu’on ressent tous en-dedans mais que plusieurs répriment en se disant que c’est mieux ainsi (en pensant à eux, d’abord).

Ces gens qui résistent à l’appel vers la futilité d’une société qui considère les enfants comme des fardeaux, des numéros et des “ressources humaines” en devenir sont les héros méconnus de notre société dites moderne mais autant “à genoux”, toutes proportions gardées, que les esclaves des siècles passés.

Ensemble, brisons nos chaînes en suivant notre propre plan au lieu de suivre le plan “des autres”.

En plaçant la famille et les enfants AU CENTRE de toutes nos décisions, notre transformerons cette société grisâtre en arc-en-ciel d’humanité, de bonheur et de succès.

Il suffit de le vouloir.

Tags: famille, enfants, couples, travailleurs, femmes au travail, hommes au travail, toujours au boulot, horaires excessifs, salaires insuffisants, règles oppressantes, taxes, impôts, endettement, cartes de crédit, consommation débridée, valeurs, choix de vie, éducation, amour, humanité, québec, société

Pin It on Pinterest