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Des fonctionnaires du ministère de l’Éducation du Québec voudraient faire croire à tous les Québécois, incluant les membres du corps enseignant, qu’ils ont raison et que tous les autres ont tort.

Comment s’y prennent-ils pour passer ce message?

Ils ont graduellement perverti le système d’éducation pour valoriser le respect “scrupuleux” à LEUR VERSION de l’enseignement tout en pénalisant, de manière directe ou non, l’enseignement “personnalisé”.

L’arrogance de ces fonctionnaires, de petits despotes auto-proclamés, n’a apparemment pas de limite.

Ils dictent le contenu et la façon de livrer ce contenu.

Ce faisant, ils utilisent leur pouvoir hiérarchique (de haut en bas, jamais le contraire) pour se substituer aux professeurs et à leurs méthodes d’enseignement traditionnellement personnalisées pour mieux répondre aux attentes des “clientèles” qu’ils desservent.

Comment un fonctionnaire du MELS peut-il prétendre mieux comprendre les besoins des élèves dans une classe qu’un professeur qu’y s’y trouve? C’est insulter l’intelligence de tous les Québécois que de prétendre qu’un fonctionnaire prétentieux —avec un gros chèque de paie— qui voit la vie du haut d’une tour, dans son luxueux bureau, a une connaissance intime de la réalité “sur le terrain”.

Les professeurs ont raison de s’insurger EN BLOC contre ces “mandarins de l’éducation”, de vulgaires “sans gêne” qui multiplient les “expériences éducatives” aux dépens des enfants et des professeurs qui, eux, se voient forcés de promouvoir toutes sortes de contenus visiblement mal ficelés mais malgré tout, imposés à la “base enseignante” qui, dans les faits, n’a pas le droit de s’opposer publiquement à la “doctrine du MELS”, sous peine d’être mis à la porte!

Une telle dictature éducative n’a rien à voir avec le “meilleur intérêt des enfants” mais plutôt tout à voir avec une approche condescendante qui mise notamment sur la peur pour forcer l’obéissance du “corps enseignant”.

Les parents doivent reprendre le contrôle de leurs écoles et exiger que leurs enfants reçoivent une éducation de tout premier ordre car demain, la concurrence mondiale (déjà féroce) ne laissera pas de quartiers aux travailleurs québécois mal préparés pour y affronter l’élite d’ici et d’ailleurs.

Rappelons que les nouveaux professeurs passent au minimum quatre ans à l’université pour apprendre à enseigner et lorsqu’ils ont enfin la chance de transmettre leur savoir aux enfants, on les oblige à se plier aux quatre caprices du ministère de l’Éducation du Québec qui n’a, visiblement, aucun intérêt à vraiment servir les enfants (les véritables clients) mais plutôt, à maquiller sa propre incompétence administrative pour convaincre les parents de ne pas se rebeller contre cette espèce de “mafia de la médiocrité, en éducation”…

  • Les décrocheurs sont —encore— légion;
  • Les employeurs accueillent des ados qui ne savent pas bien écrire… même à 18 ans;
  • La valorisation des sciences à l’école n’a -rien- à voir avec ce qui se passe dans les écoles d’élite (qui suivent d’ailleurs le moins possible le “programme” du MELS);
  • La personnalisation de l’éducation est devenue à peu près impossible tellement le nombre d’élèves par classe a explosé, incluant les “élèves en difficulté”.

Et pourtant, malgré cette situation intenable, certains profs font des miracles!

Des professeurs de tous les coins du Québec font leur propre petite révolution en choisissant de se distancer du “programme”, le temps d’expliquer les choses de manière plus intéressante et ainsi, favoriser la véritable éducation des enfants.

Ces profs risquent leur emploi (ou diverses sansctions) en choisissant, souvent sans en parler à personne, de mettre les enfants en première place de leurs priorités. Ça devrait être ainsi “au grand jour” mais le MELS est une “grosse machine” qui impose des “contenus”, des “méthodes” et des “doctrines” qui n’ont jamais été validés par les parents qui confient leurs enfants aux “bons soins” d’un système hiérarchisé dépassé, arrogant et coûteux.

Finissons simplement en disant que les parents qui ont eu -la chance- d’avoir de bons profs s’en rappellent.

Et ces profs, en général, ne suivaient pas “le programme” à la lettre, tel que ça leur était “demandé”.

C’est, en partie, pourquoi ils étaient de si bons profs…

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