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On ne parle -pas- des boîtes à lunch ni des transits exceptionnels de fournitures scolaires en début d’année mais bien des gros livres que les professeurs forcent leurs élèves à trimbaler.

Il faut dire que les éditeurs de manuels scolaires NE FONT RIEN pour aider.

Ces éditeurs de livres —destinés à des enfants— ignorent TOTALEMENT la physiologie de leurs jeunes clients en continuant de publier des “briques” lourdes qui, disons-le, se transportent très mal dans les sacs d’écoles de nos enfants.

Un jeune enfant du primaire qui pèse 50 livres et qui doit trimbaler quotidiennement un “stock” de manuels scolaires pesant entre 16 et 24 livres dépasse de 320% à 480% le poids maximal de 5 livres que son petit dos peut supporter sans danger.

Les coûts sociaux des maux de dos sont ASTRONOMIQUES, aussi bien chez les adultes que chez… les enfants!

On dirait que les éditeurs de manuels scolaires feignent l’ignorance de cette réalité en continuant de publier de gros “bottins de téléphones” — quand vont-ils entendre raison? Ce qu’il faut pour nos jeunes élèves, ce sont des manuels divisés en autant de modules détachables qu’il y a de chapitres.

Est-ce que c’est clair ou c’est encore trop compliqué pour les éditeurs de livres québécois?

Des centaines de professeurs constatent -au quotidien- les problèmes liés aux sacs d’écoles trop lourds et il se sentent profondément TRAHIS par ces éditeurs québécois TROP LÂCHES ou indifférents aux souffrances physiques qu’ils contribuent à imposer aux enfants.

Scolioses, déviations de la colonne vertébrale, maux de dos chroniques et autres troubles physiologiques découlent directement des sacs d’écoles trop lourds que les directions scolaires continuent de tolérer, sans trop vouloir s’impliquer.

Il est temps que les parents d’un bout à l’autre du Québec mettent de la pression sur…

  • Le ministère de l’Éducation du Québec qui NIE ce grave problème de santé publique (dont il est le responsable direct);
  • Les commissions scolaires qui ne parlent JAMAIS du poids excessif des sacs d’écoles;
  • Les directions scolaires qui se cachent derrière une bureaucratie étouffante pour justifier leur incapacité à réduire le poids des sacs d’écoles (même s’ils avouent constater le problème à chaque jour d’école);
  • Les professeurs qui ne mettent pas assez de pression sur les éditeurs de manuels scolaires pour obtenir des manuels scolaires en MODULES DÉTACHABLES, très légers et faciles à transporter;
  • Les éditeurs de manuels scolaires qui publient des manuels trop lourds et qui ne ressentent aucune gène à briser le dos de nos jeunes enfants; et
  • Nos députés, ces élus “invisibles” qui collectent allègrement leur chèque de paie pendant que les jeunes élèves québécois SOUFFRENT à presque tous les jours.

Les parents québécois doivent agir de manière décisive car ces intervenants, jusqu’à ce jour, n’ont pas trouvé le moyen d’épargner les petits dos de notre génération montante… bel exemple d’inefficacité ronflante!

Seuls les parents peuvent défendre les enfants contre un modèle de “voyagement continuel des gros livres” que réservent les écoles à leurs “clients”. Les parents sont les seuls qui aiment assez les enfants pour les protéger de cette dose massive de  “bêtise humaine” qu’on retrouve dans le système scolaire québécois, lorsqu’il est question du poids des manuels scolaires.

Qui plus est, aucun intervenant ne tient compte du poids de l’élève, de la distance qu’il doit parcourir (chargé comme une vulgaire mule), des conditions climatiques (comme lors des tempêtes de neige), de sa condition de santé ou de l’utilité véritable de chaque livre voyagé — d’où l’importance que les parents de tous ces enfants montent au front et affrontent ces intervenants moribonds qui, pour une foule de raisons toutes plus indéfendables les unes que les autres, perpétuent le modèle des livres trop lourds, dans nos écoles.

En ce début d’année scolaire, faisons-nous un point d’honneur de protéger la santé physique de nos enfants en commençant par une diminution drastique du poids de leur sac d’école parce que lorsque l’enfant souffrira de troubles de santé, l’école et tous les autres intervenants immobilistes se sauveront, comme des couleuvres, pour qu’on évite de les blâmer… même s’ils sont COUPABLES d’avoir sciemment blessé nos enfants.

Les sacs d’école sont beaucoup trop lourds -et- il faut que ça change…

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