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Alors que certains citoyens défaitistes s’auto-proclament “révolutionnaires” en refusant de participer aux élections, fédérales, provinciales ou autres, il en existe heureusement une majorité qui comprennent l’importance de se faire entendre, ne serait-ce que par son vote, à ces mêmes élections.

Les parents des enfants qui fréquentent l’école devraient enseigner les opportunités —et les dangers— liés à notre démocratie canadienne. Qui plus est, ces parents devraient s’intéresser suffisamment à la “chose politique” pour pouvoir expliquer pourquoi une “république” s’avère le meilleur système politique (à l’image de la formidable Constitution américaine).

Mais les parents sont-ils capables d’insuffler cette flamme citoyenne aux enfants qui, rappelons-le, représentent notre avenir collectif? Certains le sont et d’autres ne le sont pas, hélas.

Pour parer à cette carence, les parents moins familiers avec la politique devraient déposer leur candidature pour obtenir un travail de fonctionnaire électoral, pendant les élections, incluant le jour du scrutin. Ils constateraient, de première main, à quel point cet exercice social d’envergure devrait faire notre fierté.

Les parents doivent enseigner aux enfants l’importance de se prendre en main et de ne pas bêtement laisser les autres contrôler -SA- vie.

La politique peut être un sport de salon pour la plupart des gens mais il faut quitter le confort de son La-Z-Boy pour faire une différence dans son environnement immédiate et en société.

La politique doit être présentée aux élèves québécois comme un sport de contact intellectuel où les idées s’entre-choquent afin de faire naître des projets propres à favoriser l’épanouissement des citoyens, sur tous les plans.

Grâce à l’internet, les “grands médias” n’ont (heureusement) plus le monopole de “la nouvelle”. Tout le monde disposant d’un ordinateur connecté au web peut devenir bloggeur (via Blogger, par exemple) et ainsi, diffuser ses idées et ses opinions localement et à travers le monde.

Le paysage politique change radicalement lorsque les citoyens reprennent ce qui leur appartient et s’occupent eux-mêmes de la destinée de leur démocratie. Le gouvernement n’a pas d’affaire dans nos vies à part pour des choses bien précises mais parce que trop de parents se sont laissés charmer par le chant des sirènes provenant des “lobbys d’intérêts particuliers”, ces citoyens se retrouvent taxés au maximum avec un minimum de contrôle sur l’utilisation qui est faire de leur argent — la belle affaire!

Il faut inspirer les enfants afin qu’ils en viennent à tendre -naturellement- vers l’excellence.

Expliquer l’importance des élections fédérales du 14 octobre 2008 à nos enfants tient de l’obligation, pour les parents. Dans l’éventualité où ces derniers seraient incapables de faire naître la flamme citoyenne chez les jeunes, les écoles devraient se charger d’évoquer le sujet avec enthousiasme, lucidité et franchise.

Il y a quelque chose de noble à faire comprendre aux enfants que tout ce qui les entoure leur appartient et que demain, ils en deviendront les propriétaires / gestionnaires, à part entière.

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