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Au moment où Donald Trump laisse entendre qu’il pourrait déporter les Haïtiens bénéficiant du statut protégé de manière temporaire et ce, dès janvier 2018, on constate que plus de 7,000 migrants ont traversé illégalement (de la mi-juillet à la mi-août, 2017) la frontière canadienne pour réclamer ic, au Canada, le statut de réfugié.

Il s, agit d’une crise migratoire qui ne va aller qu’en s’amplifiant puisqu’il y aurait quelques 70,000 Haïtiens basés aux États-Unis qui pourraient craindre la déportation vers Haïti et qui, par conséquent, pourraient migrer vers le Canada afin, eux aussi, de se déclarer “réfugiés” afin d’être admis au Canada.

Plusieurs Haïtiens risquent la déportation vers leur pays, même s’ils réussissent à entrer illégalement au Canada mais ça pourrait prendre jusqu’à 3 ans pour expulser de notre pays.

D’ici là, les contribuables canadiens auront compris qu’ils devront payer pour l’accueil de ces immigrants illégaux, sur tous les plans. Ces immigrants illégaux seront donc logés, nourris, habillés, soignés, éduqués et même payés aux frais des contribuables canadiens… et ils n’auront même pas à travailler (ce qui serait d’ailleurs illégal).

Vu cet inquiétant état des lieux, pas surprenant que les Canadiens soient aussi inquiets et choqués de voir que nos frontières soient aussi mal protégées et qu’une fois ici, ces immigrants illégaux deviennent une lourde charge sociale qui empêche les Canadiens les plus pauvres d’avoir accès à des ressources (comme les logements dédiés aux immigrants illégaux) qui devraient normalement leur être offerts.

En ce moment, on a nettement l’impression que les élus font l’impossible pour assurer le confort des immigrants illégaux qui n’ont jamais contribué quoique ce soit à notre société et comme premier geste en sol canadien, ont choisi de commettre un crime grave contre nos lois d’immigration. Pas fort. Surtout que ces mêmes élus semblent fortement désintéressés du bien-être de nos Canadiens les plus pauvres. Nos élus agissent donc contre le meilleur intérêt des Canadiens, ce qui est un immense manquement à leur mandat (au fédéral, au provincial et au municipal).

Le début d’une épouvantable vague d’immigration illégale

Vous pensez que les Haïtiens sont les seuls à vouloir prendre Justin Trudeau au mot lorsque notre premier ministre les a invités, eux et tous les désœuvrés de par le monde, à venir au Canada?

Et bien non, les Haïtiens seront suivis des citoyens de l’El Salvador, du Nicaragua et du Honduras qui doivent, eux aussi, perdre leur statut protégé temporaire et ce, au début de 2018, en mars, plus précisément.

Autrement dit, nous assistons au début d’une déferlante humaine où les immigrants illégaux emprunteront le chemin Roxham qui part du Nord de l’État de New York (au Nord de Plattsburgh) et qui entre au Québec, où il n’y a évidemment pas de poste-frontière (parce que là, ils se feraient refouler).

Montréal

Pour l’instant, les immigrants illégaux (qui sont gentiment appelés “demandeurs d’asile” par Radio-Canada) sont dirigés vers Montréal où les contribuables paient la totalité du coût lié à leur traitement.

Comme si le Québec n’avait pas assez de dettes comme ça, voilà qu’on endette nos contribuables et nos enfants pour assurer le confort à des immigrants illégaux qui n’ont même pas été correctement vérifiés pour leur identité (réelle), leurs antécédents judiciaires ou leur état de santé.

Pas question non-plus de demander aux immigrants illégaux s’ils ont de quoi payer leur subsistance ici, en attendant leur audition pour entendre leur requête pour obtenir un “statut de réfugié”. Ils se sont presque tous arrangés pour arriver ici les poches vides, afin de forcer les contribuables Canadiens à payer pour la totalité de leurs dépenses. Ces individus profitent abusivement de notre accueil et comme en Europe, ne se gênent pas pour nous prendre autant de ressources qu’ils le peuvent.

Comme Montréal a été unilatéralement déclarée “ville sanctuaire” par Denis Coderre juste avant que ne commence cet afflux d’immigrants illégaux, c’est évidemment là que sont accueillis le plus grand nombre d’immigrants illégaux. C’est là un énorme problème logistique mais aussi d’équité sociale puisque pendant que les immigrant illégaux dorment au chaud, nos propres concitoyens les plus pauvres, eux, souffrent en silence.

Et que dire de ces milliers d’enfants qu’il faudra intégrer à notre système scolaire dès le début des classes en septembre (session d’automne 2017)? Savent-ils même parler français? Pas créole, français! Il est clair que ces enfants entrés illégalement au Canada prendront des ressources qui étaient initialement destinées à nos propres enfants canadiens dont les parents ont PAYÉ pour recevoir ces services, contrairement aux immigrants illégaux qui ne paient absolument rien… et qui pourtant, reçoivent tous nos services. Un non-sens fondamental.

Alors voilà que même si Montréal héberge déjà 50,000 “sans papiers“, des individus à la situation irrégulière qui vivent dans la métropole de manière illégale, ce sont des dizaines de milliers qui pourraient échapper à la vigilance de nos autorités et qui feront l’impossible pour se sauver afin d’échapper à une éventuelle déportation vers leur pays.

Et tous les autres

Soyez assurés que tous ceux qui rêvent d’une meilleure vie que celle qu’ils ont aux États-Unis seront aussi tentés par l’immigration illégale.

Surtout que les Américains voient que nous accueillons les immigrants illégaux au lieu de les refouler ou de les déporter (normalement en moins de 12 ou de 24 heures… mais là, rien de cela n’a lieu).

Alors avec la mollesse et l’insouciance de Justin Trudeau et de ses comparses libéraux fédéraux, incluant son ministre de l’immigration d’origine somalienne, Ahmed Hussen, un autre Musulman du cabinet Trudeau, les citoyens canadiens ont raison de demander à ce que cette immigration illégale cesse.

C’est comme si Justin Trudeau faisait entrer des votes pour sa prochaine élection, en 2019 car, devinez quoi? Déjà, les Libéraux fédéraux pensent à accorder des permis de travail à ces immigrants illégaux au lieu de les faire attendre au bas mot de 5 à 7 mois, ce qui semble  très ambitieux, environ 3 ans, ce qui semble juste vu le suivi administratif complètement débordé et même, selon les Conservateurs, jusqu’à 11 ans d’attentes où tous ces immigrants illégaux vivront à nos dépens. On peut penser que Justin Trudeau imaginera une façon de les rendre admissibles au vote en vue de la prochaine élection. Tout ça avec notre argent!

Alors pour ceux qui croient que la situation des immigrants illégaux est sous contrôle, détrompez-vous, ça va continuer à empirer car absolument rien n’est pour bloquer ces entrées illégales à nos frontières et il y a tellement d’incitatifs pour ces immigrants illégaux à venir ici qu’ils seraient fous de ne pas le faire.

C’est ainsi que les Canadiens se font vider les poches par des immigrants illégaux qui ne devraient même pas avoir eu le droit d’entrer au pays plus de 24 heures avant d’être déportés, idéalement à leurs frais, dans leur pays d’origine.

Nos élus doivent être tenus responsables de la situation qu’ils ont créé de toutes pièces et qu’ils ne font à peu près rien pour résorber. Et vous, êtes-vous à l’aise avec l’immigration illégale, vers le Canada?

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