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Où en est la famille, aujourd’hui?

Voici ce qu’on observe présentement, dans notre société “moderne”…

  • des jeunes parents, vaniteux et esclaves de leur carrière et l’argent qui en découle, préfèrent laisser leur bébé de six (6) mois dans un CPE plutôt que de s’en occuper (alors qu’ils en auraient les moyens);
  • ces mêmes parents, souvent à l’aise financièrement, qui préfèrent placer leurs parents de plus de 65 ans dans des CHSLD à la première occasion afin de ne pas avoir à s’en occuper;
  • des parents tellement désintéressés de la vie de leurs enfants qu’ils laissent ceux-ci dériver vers des comportements malsains qui sont censés “faire réagir ces parents” mais qui, plus souvent qu’autrement, nuisent au dialogue et mènent à l’incarcération d’enfants dans des “centres-jeunesses”, régulièrement utilisés par la DPJ pour “stationner” des “jeunes” en transit (qui ont été arrachés à leur vraie famille, souvent pour des raisons arbitraires).

Nous voyons une désintégration des familles élargies et la montée d’une sorte d’obsession pour l’accumulation de biens matériels, aux dépens de nos relations interpersonnelles et humaines.

Par exemple, les gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux rendent la construction d’habitations bi-générationnelles impossibles (ou à “presqu’impossibles”) en les reléguant aux pires terrains dans les “nouveaux quartiers” les plus reculés. Au lieu de favoriser le noyautage des familles élargies, ces “autorités publiques” nuisent, autant qu’elles le peuvent, aux familles qui voudraient s’entraider.

C’est très grave et ça montre clairement que ceux en qui nous plaçons notre confiance (nos élus) nous ont trahi.

La famille, c’est le contrôle hors des mains gouvernementales.

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Des familles fortes sont virtuellement impossibles à contrôler, de l’extérieur.

Dans des familles soudées, les enfants sont gardés par les grands parents pendant que les parents, dans la force de l’âge, vaquent à leurs activités professionnelles pour revenir, le soir, dans une maison remplie d’amour et de bonheur. Ces familles soudées ne connaissent presque jamais la pauvreté puisqu’ensemble, ils peuvent accomplir de grandes choses (pensez à toutes les compagnies de construction qui ont été fondées par des “& frères”, “& fils” et “& cie”… c’était à l’époque où les familles étaient unies).

Les gouvernements, eux, font tout pour promouvoir les familles éclatées.

Pourquoi faire éclater les familles?

Pour isoler chaque membre de la famille et ainsi, le couper de son réseau naturel d’entraide ce qui, du coup, le rend beaucoup plus facile à contrôler.

Pourquoi le gouvernement chercherait-il à mieux contrôler un plus grand nombre de personnes?

Les raisons abondent mais citons simplement une plus grande facilité à dominer par la peur. Peur de manquer d’argent, peur de manquer de nourriture, peur d’avoir peur! La peur, c’est l’arme des faibles et donc, des menteurs, des bureaucrates et de leurs complices politicailleux. Et c’est justement parce qu’ils sont faibles qu’ils ont travaillé (et travaillent encore) si fort pour affaiblir la plus puissante institution de notre société: la famille.

Il nous faut aujourd’hui regagner le plein contrôle sur notre famille en sortant nos enfants des griffes des CPE et nos parents âges des mouroirs (ou CHSLD, c’est selon). Il faut reconfigurer nos milieux de vie afin d’y aménager une place confortable pour tous les membres de la familles qui souhaiteraient y habiter, y compris de la famille plus éloignée qui voudrait venir (comme des cousins ou autres). Il faut aussi reconnecter avec nos voisins et isoler les fauteurs de troubles en s’unissant à tous les bons voisins et en formant un bloc contre eux.

En fait, il faut cesser d’avoir peur du gouvernement.

Il faut que la famille reprenne sa place au-dessus de toutes les autres institutions sociales.

Et il faut que le gouvernement recommence à avoir peur du peuple.

C’est lorsque le gouvernement a peur d’un peuple uni, fort et en santé qu’il cesse d’abuser celui-ci.

Nous sommes surtaxés pour des “services” dont nous n’avons pas besoin. Il nous suffit d’écouter notre cœur et notre intuition en plus de faire appel à notre intelligence pour comprendre à quel point la famille nous rapproche de la seule vérité qui transcende toutes les autres, à savoir que nous faisons partie d’un tout.

Des forces sombres nous font très mal en manœuvrant pour nous isoler les uns des autres.

Nous devons contrecarrer ces plans diaboliques en tissant des liens plus serrés que jamais avec les membres de nos familles avec lesquels c’est possible (je le dis ainsi parce que certains individus, probablement ceux dont le cœur est sombre, n’auront aucun intérêt à faire partie de cette revalorisation de la famille).

Il faut créer un climat favorable aux familles pour cimenter le pouvoir à l’intérieur du cercle familial.

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Les enfants doivent vivre sous la pleine protection ainsi que la sagesse des aînés et non celle des employées de l’État, aussi douces et gentilles puissent-elles être.

Même logique pour les aînés qui doivent pouvoir nous transmettre librement et régulièrement leur savoir et qui doivent dormir en paix en sachant que la famille veille à leur meilleur intérêt.

Une famille, c’est une forteresse.

Physiquement, psychologiquement et socialement, vous pouvez y trouver refuge, en tout temps.

Il existe des familles qui ne fonctionnent pas et qui, malgré tous les efforts du monde, ne fonctionneront jamais alors il faut avoir la sagesse de rompre et de recommencer dans un terreau plus fertile afin que, de part et d’autre, une famille forte et prospère puisse croître dans l’amour et le respect mutuel.

Mais à la base, il faut comprendre que nos gouvernements ne feront RIEN pour aider les familles à reconnecter alors cette responsabilité nous revient. Nous devons d’abord sauver ce qu’il reste de nos familles et les rebâtir, une étape à la fois. Ça peut prendre plusieurs années mais il faut commencer avec un rêve, un idéal et des projets, pour y arriver.

Le gouvernement est un mécanisme de contrôle — plus les familles s’affaiblissent, plus ce monstre politico-administratif se sent capable d’exercer  la pleine mesure de ce contrôle, via des taxes, des règles, une bureaucratie étouffante, des emprisonnements plus ou moins justifiés et la diffusion de propagande (ou d’informations dites “d’intérêt public”).

Ce mécanisme de contrôle réagit très mal à la contestation des citoyens “forts” qui posent les bonnes questions et qui s’opposent à l’avancée de l’oppression et comme ceux-ci sont intouchables lorsqu’ils font partie de familles unies, les “forces gouvernementales” vont continuer à les détruire jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’opposition… parce que tout le monde vivra alors dans la peur, en “bons citoyens”, isolés dans leur petit salon, campés devant leur télévision, véritable outil de propagande des gouvernements.

Si vous voulez que vos enfants aient un avenir, il va vous falloir reconnecter avec votre voix intérieure et plus que jamais, miser sur votre famille et ceux qui contribuent à la rendre encore plus forte.

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