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De trop nombreux parents mesurent (encore) l’efficacité de leurs actions parentales par les résultats scolaires et plus généralement, par le succès académique de leurs enfants.

Il faut savoir qu’il existe habituellement une forte corrélation entre les préoccupations exagérées pour les performances scolaires des enfants et le manque (relatif) de satisfaction dans sa propre vie. L’enfant devient alors une forme d’exutoir pour résoudre les frustrations et les échecs des parents.

À contre-courant de la trop grande pression parentale qui est palpable chez certains parents, les enfants (s’ils le pouvaient) devraient surtout cultiver leur motivation tout en apprenant à penser par eux-mêmes afin de mieux exercer leur jugement et ainsi mieux se préparer à “la vraie vie”.

Or, aucune de ces très importantes aptitudes n’est mesurable via les performances académiques, d’où le piège que le cursus académique, pris isolément, peut représenter.

Si on se projette dans le futur, on a aucune difficulté à imaginer qu’un employeur qui doit choisir entre un candidat travaillant, débrouillard, créatif et motivé et un autre qui a simplement de bonnes notes (à un examen théorique) préfèrera le premier.

En ce sens, la trop grande pression parentale peut représenter un grave danger pour le développement intégral et harmonieux des enfants.

En tant que société, il faut résister à l’envie du placer tous nos œufs dans le proverbial panier de “bonnes notes” parce que la vie, c’est bien plus qu’un simple examen théorique.

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