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Lorsque j’allais à l’école primaire, mes parents me poussaient continuellement à aller m’oxygéner le cerveau dehors et puisque nous vivions en campagne, entourrés de beaux grands arbres, il y avait bien assez d’oxygène pour me garder en très bonne santé.

D’ailleurs, grâce à cette oxygénation continuelle, le fait que j’aidais mon père à couper du bois dans la forêt et que nous mangions les légumes et fruits de notre jardin (nous les congélions pour l’hiver), je n’ai jamais été malade à part une fois, a l’âge 14 pour ce qui était supposément une appendicite mais qui, au bout de 2 jours s’est révélé n’être… rien du tout.

Alors imaginez si tous les enfants du Québec pouvaient tous en dire autant.

De l’oxygène en abondance, de l’exercice au grand air (même en hiver) et toutes les vitamines et minéraux nécessaires à partir des plantes qui poussent près de la maison — ce serait vraiment un pas dans la bonne direction mais hélas, les écoles du Québec n’apprécient pas suffisamment cette logique.

Tout est une question de fric, même si la priorité devrait aller aux… enfants!

Vous voyez, de trop nombreuses écoles n’ont pas la sagesse de mes parents (et de tant d’autres parents, aujourd’hui encore) en ne respectant pas la règle de base, qui ne devrait jamais s’avérer “négociable”, selon laquelle tous les enfants ont besoin de s’oxygéner le cerveau pour être bien dans leur peau et performants dans leurs études.

Forcées par des commissions scolaires tatillonnes et un ministère de l’Éducation déconnecté de la vie des enfants (qu’ils sont censés servir), de nombreuses écoles ont cessé de se battre pour allouer plus d’une petite période d’éducation physique par semaine, offrant souvent moins d’une demi-heure de “mouvement” aux enfants — c’est presqu’un crime contre la santé des enfants!

Les parents devraient exiger que la santé du corps soit aussi importante que la santé de l’esprit puisque les deux vont de pair. On apprend tellement mieux dans un corps sain que c’est profondément triste de voir tant d’écoles vivre avec les problèmes d’attention en classe qui, disons-le, n’existeraient pas si les enfants pouvaient s’époumonner dehors à chaque jour.

Qui plus est, un enfants en pleine santé qui joue dehors (dans un environnement favorable) et qui se nourrit bien apprendra beaucoup mieux qu’un enfant non-oxygéné qui mange la “bouette alimentaire” des cafétérias d’écoles qui, malheureusement, fonctionnent encore selon une logique de comptable et non de nutritioniste.

Ce sont des principes fondamentaux si simples… et le ministère a réussi à corrompre tout le réseau qui a été complice de la destruction de la santé des enfants, ce qui a engendré mille problèmes qui ont trouvé mille pilules, rendant encore plus riche l’industrie pharmaceutique sur le dos des enfants à qui on a VOLÉ le droit d’être… des enfants!

La parents doivent donc se battre avec force et se liguer ensemble pour exiger des directions d’écoles que la santé des enfants, par l’activité physique et la saine alimentation, passe avant les “exigences” des plus hautes instances qui, à l’évidence, n’ont aucun respect pour les enfants (ou très peu).

Les écoles doivent adopter des chartes qui placent les enfants au centre de toutes les actions afin d’éviter les problèmes qu’on observe actuellement, d’un bout à l’autre du Québec, où des enfants sont pris en otages dans un système qui essaie de les séparer de leur véritable nature… d’enfants.

Un enfant épanoui, physiquement et mentalement, devient un élève modèle alors qu’à l’inverse, un enfant qui cumule les problèmes connaît des difficultés en rafale, tout au long de son parcours académique.

Les parents doivent défendre leurs enfants en s’assurant qu’à l’extérieur de l’école, ils puissent vivre leur enfance, avec tout ce que ça comporte mais comme l’école prend une place importante dans leur vie, il faut que cette approche humaniste, centrée sur l’enfant, se matérialise aussi à l’école.

La prochaine fois que vous constatez que votre enfant n’est pas dans son assiette, amenez-le dans une forêt pour le faire courir pendant quelques heures et après, vous ne le reconnaitrez plus… et dire que les écoles osent aller dans le sens contraire de cette logique implacable, c’est très préoccupant.

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